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24.06.2006

La revue de presse du Samedi.14

medium_le_20_Heures.3.jpg "Raymond Devos, le rideau tombe": cette semaine, "Paris Match" rend hommage à ce génie des mots, tout comme "VSD" - "Sa dernière confession" -, qui revient aussi, sur l'équipe de France de football ("Zidane-Domenech, le grand malaise"). "Challenges" revient de son côté sur l'affaire Airbus - "Je n'étais pas au courant des difficultés", indique Noel Forgeard, co-président d'EADS, dans un entretien à l'hebdo économique, qui se penche également sur Renault, qui "répare sa panne dans le haut de gamme", après avoir connu de multiples échecs commerciaux comme la Vel Satis, et consacre un portrait à l'architecte Jean Nouvel, à l'occasion de l'ouverture du musée du Quai Branly. "Le nouvel Observateur" a, de son côté, choisi de consacrer numéro de cette semaine à un pays qui envisage de devenir "la Californie de l'Europe", l'Espagne. "Closer", quant à lui, fête son premier anniversaire, toujours en rose, tout comme ses ventes, au beau fixe. Retrouvez le "20 Heures" chaque Vendredi et Samedi

17.06.2006

La revue de presse du Samedi.13

medium_le_20_Heures.2.jpg "La bataille de Paris": cette semaine, "Challenges" s'interesse aux enjeux des prochaines élections municipales dans la capitale, et se penche aussi sur "la déferlante des gratuits" à l'occasion du récent lancement de "Direct Soir". L'hebdo économique se penche aussi sur Aéroports de Paris, qui "s'active pour tenir ses promesses". Une promesse est par contre bien tenue: celle d'être embêté partout par les moustiques. "Science et Vie" consacre un grand dossier à l'insecte. Qui va jusqu'à s'infiltrer dans les musées, qui ont vu, en peu de temps, une augmentation de 13% de leur fréquentation - une enquête de '"Télérama" sur "la ruée vers l'art". Cette semaine est l'occasion, avec "L'express" de "tout savoir sur ses origines", et avec "Courrier International" de se pencher sur "l'échec américain" dans le domaine du terrorisme. "Le Nouvel Obs" s'interesse quant à lui aux futurs "professeurs référents" dans les collèges, et aux "secrets du couple Royal". Le newsmagazine consacre par ailleurs sa rubrique "Monde" au camp de Guantanamo, "l'archipel du non-droit". Enfin, "L'expansion" pose la question suivante: va-t-on vers "la fin de la mondialisation?"

14.06.2006

Comment on vous mène... par le bout du nez

medium_oeil_1.jpg Cet article est repris sur Agoravox L’emballage est si agréable à voir, à sentir, à toucher… On dirait que le produit est croustillant. Et ce goût! On dirait, rien qu’à première vue, que c’est bon.
Avec le marketing sensoriel, le consommateur se laisse plus volontiers guider par ses émotions et ses impulsions que sa raison. S’appuyant sur des expériences vécues par le client, cette nouvelle technique, apparue et développée depuis la fin des années 1980, a pour objet de faire appel à un ou plusieurs sens du consommateur pour l’attirer en accroissant son bien-être. Le marketing sensoriel tente d’intégrer dans la démarche commerciale de l’entreprise l’entendement des perceptions humaines et de leur subjectivité. L’objectif est, comme dans la totalité des stratégies marketing, de renforcer l’identité du produit et d’augmenter sa notoriété. La notion de plaisir est importante également dans le cadre du marketing sensoriel. Venu des Etats-Unis, ce concept s’est imposé en France notamment par l’intermédiaire de chaines comme Nature et Découvertes, qui essaient de faire passer un moment de détente à leurs clients – sons agréables et relaxants, tout comme les odeurs. Jean-François Lemoine, de l’Université de Nantes, expliquait récemment au «Journal du Management» que cette enseigne « arrive à vendre ses bâtons d’encens trois fois plus cher que chez Casa parce que les consommateurs sont prêts à payer pour vivre un moment agréable, dans des boutiques qui fleurent bon […] la sieste sous le figuier et qui diffusent des bruits de cascade». La scenarisation du produit et/ou du lieu de vente est la medium_focus.jpgcomposante-clé du concept de marketing sensoriel. Chaque sens rentre en compte pour définir l’aspect final du produit. Nous sommes concernés tout au long de la journée: l’éclairage vif et la musique d’ambiance sont sensés augmenter l’impression de sécurité dans les parkings Vinci, la moquette rouge des parfumeries Séphora donne une impression de prestige, le bruit de la portière de votre voiture est plus feutré.

Manipule-t-on et leurre-t-on le consommateur?
L’odorat est en ligne de mire lorsqu’on évoque la manipulation dans le cadre du marketing sensoriel. Il faut savoir que les odeurs sont stockées dans une zone du cerveau qui est responsable de nos réactions inconscientes (le cerveau limbique), par le biais d’émotions liées au contexte dans lequel elles nous ont marqué. La diffusion d’odeurs de fruits mûrs sur des fruits qui ne le sont pas est un exemple de ce que peuvent faire certains «marketeurs» peu scrupuleux. Un autre exemple de tromperie est de propager une odeur de pain dans un commerce où le pain n’est pas fabriqué sur place. Tout n’est pas tromperie et peut servir à guider le consommateur: dans certains hypermarchés, les fours ont été approchés du lieu de vente afin de donner envie d’acheter ce pain chaud à l’odeur si subtile qui se dégage de l’appareil. En pratique, peu de condamnations sont prononcées dans le cadre de tromperie sur le marketing sensoriel, et plus particulièrement sur l’odorat.

Des applications dans de multiples domaines
Chez certains constructeurs automobiles, des équipes entières cherchent à améliorer la face sensorielle de leurs modèles, du design sonore (le claquement de portes) au toucher, en passant par la tentative d’éliminer les odeurs désagréables et de faire sentir une «sensation de neuf». Cependant, le haut de gamme n’est pas le seul secteur concerné par le marketing sensoriel. En effet, si les hard-discounters présentent leurs palettes sous une lumière blafarde, dans un cadre simpliste, c’est tout simplement pour faire comprendre au consommateur qu’il ne va pas se faire avoir. Chez le distributeur américain Walmart, on laisse volontiers des cartons traîner dans les allées pour évoquer l’idée d’un hangar. Les recettes sont multiples et fonctionnent, du moins en théorie… si elles sont adaptées aux produits concernés. Ainsi, un fond sonore trop rythmé pourra avoir des effets contre-productifs dans un restaurant haut de gamme. Parfois, ce fond un peu fort à votre goût vous incitera a terminer plus rapidement votre assiette…
Déjà, à la fin du XIX° siècle, le Bon Marché changeait pour permettre de… toucher, sentir.

LIEN Le Mondial des marques 05/06/2006

10.06.2006

La revue de presse du Samedi.12

medium_Revue_de_presse_le_20_Heures.jpg "Internet, téléphone, télévision: le guide du numérique": cette semaine, "L'express" se connecte aux nouvelles technologies avec une série de comparatifs dans la partie "news" (fournisseurs d'accès à Internet, ...) et une présentation des "cent meilleurs produits du moment" dans "L'express-mag". L'hebdo consacre par ailleurs une double page aux "vigies anti-hooligans" dans le cadre du Mondial de football. L'hebdo économique "Challenges" consacre quant à lui un grand dossier au "guide des écoles d'ingénieurs", et se penche par ailleurs au succès de l'écran plat et au "rebranding" orchestré par France Télécom, avec sa marque Orange. Les amateurs de football ne sont pas oubliés, avec "le meilleur guide du mondial" pour "So Foot" et "les excès des stars" pour "VSD". Football toujours, mais sous l'angle des hommes et de la paternité dans "Enfant Magazine" - "Quels pères sont-ils?". Enfin, "Géo" propose un article sur les stades du Mondial, et un come-back a eu lieu cette semaine avec le retour dans les kiosques de "France Soir", affichant fièrement mercredi la mention "N°1". A noter que les pages sports sont pour la plupart sous-traitées dans le cadre de cette nouvelle formule. Retrouvez le "20 Heures" chaque Vendredi et Samedi

05.06.2006

Edito/Les idées, on les a toujours?

medium_avant première.jpg «On n’a pas de pétrole, mais on a des idées». Ce slogan publicitaire a marqué les esprits. Simple. Efficace. Mais elles sont où, aujourd’hui, les idées, à la fois simples et efficaces? Celles qui consisteraient à faire un geste en faveur de la planète, en cherchant et en favorisant des alternatives au pétrole. Comme cela a déjà été évoqué ici, la nécessité de trouver des énergies renouvelables et non polluantes s’impose. Un des exemples qui peuvent être mis en valeur est celui du recyclage des graisses à frites, aux Etats-Unis. L’huile doit être mélangée à de l’alcool pour produire un carburant "vert". De grands industriels relancent le projet de voiture électrique, basé sur des batteries plus puissantes et des modèles plus adaptés aux trajets en ville. Les municipalités doivent elles aussi franchir le pas et proposer des bornes de recharge. Chaque personne qui est en mesure d’apporter sa pierre à l’édifice se doit de le faire. Pour que, demain, la Terre soit toujours aussi belle. N’oublions pas les aspects positifs, en cette période estivale que j’espère riche en connaissances.

Le Mondial des marques

32 milliards de spectateurs cumulés en un mois, 30M€ minimum à débourser pour chaque sponsor officiel retenu par la Fifa: les chiffres ont de quoi donner le tournis. La Coupe du Monde de Football 2006 s’annonce comme la plus chère du monde. Les marques comptent bien surfer sur l’évènement: un duel sans merci entre Nike et Adidas, pas moins de cinquante entreprises qui vont chanter les louanges du ballon rond aux Français. Le Mondial 2006 ne se jouera pas uniquement sur le terrain du sport.

Le match Adidas/Nike
Détenant respectivement 34% et 31% du marché mondial des articles de football, Adidas et Nike devraient voir leurs caisses se remplir sans souci. 12 millions de ballons, 2 millions de paires de chaussures, des ventes en hausse de 33%: Adidas, pour cette Coupe à domicile, affiche des prévisions plus qu’optimistes. Nike, de son côté, lance une campagne soutenue par l’équipe du Brésil. Les deux équipementiers vont donc s’affronter durant ce mois. Il y a dix ans, Nike déclarait vouloir devenir un acteur majeur dans le monde du foot, le premier mondial. Aujourd’hui, Adidas espère un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’€uros pour sa branche football en 2006, contre 1,15 milliard pour Nike. Adidas souhaite avant tout garder son statut de leader sur son terrain: les chaussures à crampons sont son invention, son contrat avec la Fifa vient d’être renouvelé jusqu’en 2014, et l’exclusivité de l’exploitation du Mondial lui est revenue. Nike, pour sa part, soutient la sélection brésilienne – son contrat a été renouvelé jusqu’en 2014 – et mise sur son site Web, Nikefootball.
Les armes des deux équipementiers ont été longuement affûtées. Pour Adidas, le groupe l’emporte: campagne «+10», basée sur l’importance des dix autres joueurs de l’équipe aux côtés de la star, mis en avant des partenariats de divers évènements. Pour Nike, il s’agit plus de développer un lien fort avec les consommateurs, avec téléchargements de vidéos sur Internet, et opérations de publicité grandiloquentes.

Les ventes de téléviseurs en hausse
5,2 millions de téléviseurs vendus en 2006, contre 4,9 millions en 2005: les prévisions du cabinet d’études GfK incluent l’effet Coupe du Monde. La haute définition fait son entrée, avec une offre de la part des fabricants et des diffuseurs. Par ailleurs, les bouquets satellite misent sur l’évènement pour recruter de nouveaux abonnés, et la télévision numérique terrestre devrait elle aussi profiter de cet effet grâce à sa qualité d’image et la présence d’un démodulateur dans les nouveaux téléviseurs. Les distributeurs ont prévu le coup, avec des achats en nombre – «autant de téléviseurs qu’à Noël» reconnaît-t-on chez Auchan. Le Mondial est donc très en vogue chez les fabricants et distributeurs. Les diffuseurs attendent certes des retombées, mais ont dû en payer le prix – 100M€ les 24 matches chez TF1, qui reconnaît que la rentabilité sera difficile à atteindre. En revanche, l’image est au rendez-vous, comme l’espère M6 qui souhaite atteindre le statut de grande chaine en misant sur le ballon rond. Canal+ vient cependant la concurrencer, en diffusant en frontal les mêmes matches. Un joli coup pour la chaine cryptée, qui signe son retour sur le terrain du Mondial.

Miser sur le Mondial, une opération à risques
Certaines marques vont devoir se préparer à affronter une perte sèche, ayant misé sur Grégory Coupet pour leur communication. Fabien Barthez lui ayant été préféré au titre de gardien de but des Bleus, La Halle, Honda et Kellog’s ont misé sur le mauvais cheval. Mais les entreprises souhaitant soutenir l’équipe de France de Football assurent la soutenir même en cas d’échec.

03.06.2006

La revue de presse du Samedi.11

medium_Revue de presse le 20 Heures.jpg "La clé des codes secrets": "Historia" explore ce mois-ci les étranges signes et cryptages en tous genres. Politique dans "Le nouvel Observateur" qui, cette semaine, s'interroge: "Le Pen de nouveau au deuxième tour?" Consommation, dans le mensuel pour adolescents "Phosphore" qui se penche sur "les différences garçons-filles" au niveau de l'alcool. People avec "VSD" qui fait sa Une sur "un couple face à la jalousie", Benjamin Castaldi et Flavie Flament. Enfin, la santé n'est pas oubliée avec le classement annuel des hôpitaux réalisé par "Le Point" et l'économie non plus avec "Challenges" - "Re-gagner en Bourse". Retrouvez la recette le vendredi à 20H, et la revue de presse le samedi.

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