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26.07.2006
Dessaler l'eau pour alimenter Belle-Ile
Pour ne plus avoir à attendre un approvisionnement en eau douce à frais importants, la communauté de communes de Belle-Ile (Morbihan) prend les devants. Les trois retenues d’eau étaient au plus bas, lorsqu’il a été décidé, fin 2005, d’investir dans un module de dessalement. Les raisons de coût expliquent aussi ce choix: «Le prix était de 23€uros par mètre cube contre 4,3€uros pour l’eau issue du dessalement» indiquait récemment au Monde Christiane Illiaquer, directrice administrative de la communauté de communes.
Le procédé employé est relativement simple: une conduite relie l’océan à un réservoir où l’eau, avant d’être pompée vers un barrage en amont, rejoint l’eau de pluie qui assure habituellement l’alimentation des communes de Belle-Ile.
L’utilisation du dessalement est en progression constante sur le globe, avec 60 millions de personnes desservies par des usines de ce type. De nouveaux procédés pour récupérer l’énergie apparaissent actuellement, ce qui pourrait encore faire progresser le nombre d’équipements.
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23.07.2006
Edito/Eclectique
Réaliser chaque bimestre ce magazine et le blog n’est pas qu’une partie de plaisir: il faut soigneusement sélectionner les photos, rédiger les articles et cet éditorial, mettre en page dans le cadre de cette maquette légèrement modifiée afin de la rendre plus lisible. Pour cette sixième saison de «Ce qui fait débat», dont l’anniversaire sera fêté en novembre prochain, le mot d’ordre est «continuité». Vous retrouverez toutes vos rubriques favorites, mises en place en mai dernier, sans oublier beaucoup plus de dossiers «évènementiels», que vous retrouverez aussi sur le blog, dont la troisième version a été mise en place fin juin. Un blog que vous êtes de plus en plus nombreux à visiter: 1640 visites en mai, 916 mi-juillet. Le développement de contenus exclusifs à Internet sera accentué dans les semaines à venir. Dans ces choix, «Ce qui fait débat» se veut éclectique, et n’hésite pas à conjuguer dans le même numéro plusieurs sujets n’ayant à priori aucun lien. N’hésitez pas à faire part de vos remarques par courriel (cequifaitdebat@yahoo.fr) et à suivre l’état d’avancement du prochain numéro via le blog et son flux RSS. Bonne lecture.
19:20 Publié dans Magazine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Edito
22.07.2006
Prévoir l'été prochain
LES AUTORITES ET LE PUBLIC CONCERNE PRENNENT DES MAINTENANT DES DISPOSITIONS POUR L'ETE 2007
Personnes qui souffrent de la chaleur, noyades accidentelles: autant d’«incontournables» de l’été qu’il serait préférable d’éviter. Les leçons à tirer de ces incidents sont nombreuses, et il est déjà temps pour les autorités et les personnes concernées de prendre les mesures nécessaires pour l’été prochain. Les conseils de prudence ont beau être répétés chaque année à la même époque, beaucoup d’accidents auraient pu être évités et autant de vies sauvées.
SANTE, TRAVAIL ET CANICULE
«Premières alertes canicule sur l’Hexagone» (Le Monde), «Le bilan s’alourdit» (Le Figaro): la presse n’hésite pas à titrer sur les retombées de la vague de chaleur qui a sévi sur la France début juillet. Dans son bulletin Equilibres (disponible sur Internet, l’Institut national de veille sanitaire distingue quatre niveaux d’alerte en cas de chaleur: le premier, consistant en une veille sanitaire durant les deux mois d’été, le second, la pré-alerte, mis en route à la suite de la prévision de trois jours consécutifs de forte chaleur; l’alerte (niveau 3), correspondant à la vague de chaleur effective, et le quatrième niveau, qui implique une «mobilisation maximale» des autorités. Tous les relais de communication sont utilisés par les autorités: radio, télévision, Web. La plateforme téléphonique mise en place en pleine canicule de 2003 a régulièrement franchi ses capacités. Les maisons de retraite, sur la sellette en 2003, ont dû revoir leurs dispositifs. Faute de moyens, certaines n’ont pas encore installé de «salle fraiche». Les familles des patients se côtisent alors pour installer des ventilateurs – la demande est à nouveau en forte augmentation. Pour Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités, «la canicule de 2003 ne peut pas se reproduire» (Le Parisien, 19 juillet), notamment car «la population connaît […] les réflexes». Les ex-ploitants autoroutiers ont aussi été mis à contribution afin de prévenir les accidents par le biais d’information et de distribution de bouteilles d’eau.
Le dossier phare à préparer pour l’an prochain sera notamment basé sur le travail en période de forte chaleur. Le décès d’ouvriers du bâtiment, notamment, a mis en lumière les conditions de travail pénibles sous le «cagnard». «L’employeur a l’obligation d’évaluer les risques pris par ses salariés» indique Mireille Jarrie, sous-directrice aux conditions du travail au ministère de l’Emploi (Lefigaro.fr). Le ministère a publié des consignes destinées aux chefs d’entreprise, et devrait intensifier ses efforts l’an prochain – «on va y réfléchir […] pour se poser la question d’une évolution de la législation».
MIEUX SECURISER LES PISCINES
Mise en place en janvier 2003, la nouvelle réglementation s’appliquant aux piscines n’aurait, à l’heure actuelle, été suivie que par seulement 60% des propriétaires de piscines. La Fédération des professionnels de la piscine dénonce l’effet pervers des systèmes de sécurité devant être installés afin de prévenir les noyades. Le propriétaire a le choix entre quatre dispositifs, à savoir l’installation de barrières, d’une alarme, de couvertures de sécurité ou d’abris. Initialement prévue pour les nouvelles constructions, la loi s’applique désormais aux bassins enterrés et semi-enterrés. La vigilance des parents et accompagnateurs a tendance à s’estomper, selon la FPP, face à ces nouveaux systèmes. L’an dernier, trois mineurs se sont noyés, les barrières installées étant déverrouillées. Un produit accessible au grand public depuis peu, qui est censé émettre un signal en cas d’immersion, est sur la sellette de la DGCCRF. Son efficacité serait remise en cause.
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19.07.2006
Ete 2006 I Les sentiers de la connaissance.2/8
Le business des faux médicaments
Les dernières statistiques de la Commission européenne sont alarmantes: les saisies de contrefaçons de produits alimentaires et de médicaments ont augmenté de 77% entre 2002 et 2003. 60000 boites de faux Viagra ont été saisies entre mai et juillet 2003 à Roissy, dans l'enceinte de l'aéroport. De faux antiasthmatiques ont été saisis en Angleterre, et de faux anti-ulcéreux ont été saisis aux Pays-Bas. Ces chiffres prouvent l'explosion du marché de la contrefaçon dans les pays industrialisés, sans pour autant que les chiffres atteignent les sommets enregistrés dans les pays pauvres: dans ces pays, le taux moyen est estimé à 25%, avec des pointes à 80%. En progression depuis 1998, le chiffre d'affaires de la contrefaçon de médicaments est évalué à 35 milliards d'€uros par an. Les autorités françaises se sont dotées, depuis plusieures années, de verrous du marché officiel des médicaments: à chaque élément de la chaine, chercheurs, fabricants, grossistes, pharmaciens sont identifiés. Par ailleurs, il est déconseillé d'acheter ses médicaments sur Internet, où le marché des faux médicaments est très important. Par ailleurs, même si, en France, le circuit des médicaments est protégé, il est conseillé, en cas de doute, de le rapporter à son pharmacien. Un des médicaments les plus contrefaits est le Viagra. Chaque mercredi, les rendez-vous de la découverte, jusqu'au 30 août
20:00 Publié dans Les sentiers de la connaissance , Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2006
La qualité de l'eau en question
L'EAU DU ROBINET EST SOUMISE A DE NOMBREUX CONTROLES, MAIS EPINGLEE PAR LA DIRECTION GENERALE DE LA SANTE
Cet article est repris sur Agoravox Par peur d’avaler nitrates et pesticides, les Français se convertissent massivement à l’eau en bouteilles, même si ce nombre a tendance à diminuer (Etude CI-Eau/TNS Sofres 2006), avec un point de plus au sujet des buveurs d’eau du robinet. Boire de l’eau, oui, mais laquelle choisir entre celle proposée en bouteille et celle abondant au robinet?
En 1790, est attribuée aux communes la responsabilité de la distribution de l’eau sur leur territoire, mettant en place la première disposition légale concernant l’eau. Les progrès de la microbiologie permettent l’élaboration d’un cadre légal plus strict. «Nous buvons 90% de maladies» rappelle Pasteur au XIXème siècle. En 1884, le tout-à-l’égout est rendu obligatoire à Paris, et, en 1900, un examen microscopique de l’analyse des eaux est rendu obligatoire. En 1902, une nouvelle loi sur l’hygiène de l’eau indique que les maires «sont tenus de déterminer les prescriptions relatives à l’alimentation en eau potable». Par la suite, en 1958, une ordonnance fait obligation a «quiconque offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine […] de s’assurer que cette eau est propre à la consommation».
«Quand nous buvons de l’eau de source en bouteilles, il peut s’agir du même type d’eau que celle qui coule au robinet» indique Monique Chotard, directrice du Centre d’information sur l’eau, qui regroupe sept entreprises d’eau pour le réseau public (Le Parisien, 15 juillet). Si cette situation recouvre en fait quelques exceptions, c’est un argument phare pour les défenseurs de l’eau du robinet: cette dernière coûte cent fois moins cher que l’eau en bouteille.
ROBINET, CHLORE ET CONTROLES
Provenant à 60% des eaux souterraines et à 40% des eaux de surface, l’eau du robinet est considérée comme très surveillée, du moins officiellement, sur le plan sanitaire. En effet, elle ne doit pas présenter plus de 50 mg de nitrates par litre, et est surveillée «constamment» (Ministère de l’écologie). Les critères de contrôle peuvent être regroupés en différents groupes, parmi lesquels: les paramètres microbiologiques (bactéries et virus pathogènes sont exclus), les caractéristiques physico-chimiques acquises par l’eau lors de son parcours, et, enfin, les paramètres organoleptiques (couleur, goût…) même si ce dernier reste subjectif. Le chlore est utilisé dans le but
de garantir une qualité bactériologique de l’eau dans le cadre de son transport jusqu’aux robinets. Mais son odeur rebute plus d’un consommateur, ainsi que le doute sur la teneur de l’eau en plomb. Selon le Ministère de l’écologie, elle en contient «peu» avec en moyenne cinq microgrammes par litre. Cependant, selon une étude de la Direction générale de la Santé, «9% de la population a été alimentée en 2003 par une eau du robinet non conforme vis-à-vis des pesticides». Douze départements ont seulement entre «40 et 80%» de leur population qui reçoit une eau conforme aux normes en vigueur. Le rapport de septembre 2005 épingle aussi la teneur de l’eau du robinet en nitrates. «Des teneurs comprises entre 40 et 80 mg/l ont été constatées dans 5,6% des installations de production, remarque la Direction générale de la Santé. De telles teneurs en nitrates dénotent l’état d’une ressource fortement dégradée susceptible de devenir impropre à la consommation humaine». Des arguments en faveur des partisans de l’eau en bouteille, dont la consommation a été multlipliée par deux en vingt ans. La présence en fluor vient cependant contraster sa bonne réputation, car cet élément ne doit pas être consommé en grande quantité, alors que certaines entreprises n’hésitent pas à en inclure de manière importante.
20:40 Publié dans Magazine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dossier eau
14.07.2006
Reste-t-il encore du pétrole?
SELON LES SPECIALISTES, L'EPUISEMENT DES RESERVES D'OR NOIR EST INELUCTABLE, MAIS PAS DANS L'IMMEDIAT
Certains gisements de pétrole deviennent rentables, alors que leurs propriétaires n’espéraient pas en tirer un quelconque bénéfice dans l’immédiat. La demande n’a jamais été aussi forte, les prix jamais aussi élevés: le marché de l’or noir ne faiblit pas. La baisse de certains coûts, grâce à de nouvelles techniques, conforte le choix de se lancer dans l’exploitation de puits de pétrole, d’autant plus si le raffinage en revient au client, étant donné son coût élevé. Mais une question est récurrente: les réserves de pétrole ne sont pas extensibles, y-a-t-il un risque de pénurie? Pour Christophe de Margerie, directeur de l’exploration-production de Total, «ce n’est pas un problème de réserves mais de capacités disponibles » (Challenges, juin 2006). En effet, certains pays ont choisi de ne pas augmenter leurs capacités de production: ils savent que, lorsqu’on ne produit pas, les prix montent. En ce qui concerne les réserves à proprement parler, il resterait, au niveau mondial, plus de quarante ans d’exploitation pétrolière selon BP. Ce chiffre, calculé par le biais du ratio réserves/production, ne prend pas en compte la pression de la consommation, qui a tendance à provoquer une augmentation de la production. Or, la croissance mondiale est actuellement de 2%: il ne resterait alors que trente années d’exploitation potentielle de l’or noir. Il faut cependant ajouter que les réserves prouvées américaines donnent un ration réserves/production de dix ans depuis quatre-vingts ans: les prévisions d’appauvrissement des ressources ne cessent d’être repoussées.
L’ETAT DES RESERVES MONDIALES
Selon les sources, les réserves prouvées mondiales varient de 1750 milliards de barils (un baril équivaut à 159 litres). Les réserves de pétrole sont variables du fait de trois raisons: économiques, techniques et politiques. Economiques, d’une part: les compagnies pétrolières ne déclenchent la production d’un gisement uniquement si l’opération s’avère rentable. Les projets ne sont donc déclenchés uniquement dès lors que le prix du baril est élevé: la période actuelle est propice à l’investissement dans ce type d’exploitations. Techniques, d’autre part: les profils de production établis à partir de modèles peuvent cacher des «bonnes» ou «mauvaises» surprises pour les compagnies pétrolières. Pour calculer les réserves d’un pays ou celles détenues par un exploitant pétrolier, on retire des réserves les quantités qui ont été produites pendant l’année, on y ajoute les volumes découverts dans le cadre de l’exploration, et on y ajoute ou retire les révisions de réserves des gisements en production. Politiques, enfin: lorsqu’ils leurs chiffres de réserves, les pays producteurs font passer un propos exprimant leur poids dans l’univers pétrolier. Le mode de calcul des chiffres n’est donc généralement pas indiqué.
Les réserves des majors sont, elles, stables. «Depuis trente ans, on a trente ans de réserves» affirme Jean-Louis Schilansky, délégué général de l’Union française des industries du pétrole. Les compagnies pétrolières trouvent d’une année sur l’autre l’équivalent de ce qu’elles ont extrait. Dans le cas de Shell, les réserves ont légèrement augmenté. Les nouveaux puits se trouvant dans des zones plus éloignées et à des profondeurs plus importantes, le coût de l’extraction augmente. Il est de 8,50 dollars pour un baril chez Total.
POURSUIVRE L’EXPLORATION
L’exploration pétrolière a pour but de trouver les pièges à hydrocarbure, et à calculer si les réserves potentielles sont assez importantes pour entreprendre un forage. Dans les soixante premières années du vingtième siècle, les majors ont d’abord exploité les champs pétroliers directement accessibles, avant de plancher sur la nature des terrains dans le but de leur exploration. Aujourd’hui, les nouvelles technologies permettent de modéliser le sol… et les réserves.
19:25 Publié dans Magazine , Economie , Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dossier pétrole
12.07.2006
La mousson africaine surveillée de près
Chaque mercredi, les rendez-vous de la découverte jusqu'au 30 août
Bien que les pluies soient un peu plus abondantes depuis quelques années sur le Sahel, il est trop tôt pour dire si la région est sortie du cycle de sécheresse dévastateur entre 1990 et 1995. Durant cet intervalle, la pluviométrie a diminué de 20% à 50% par rapport aux vingt années précédentes, perturbant considérablement l’agriculture et l’élevage. «L’impact de ces variations climatiques a eu pour effet, depuis vingt-cinq ans, de faire rechuter la production alimentaire de plus de 23%» a expliqué Yaye Sène Gassama, ministre de la recherche scientifique du Sénégal.
Le programme AMMA, lancé officiellement en 2002, doit aider à mieux comprendre la variabilité de cette mousson vitale qui répand ses pluies entre juin et septembre. Initié par des chercheurs français, il regroupe aujourd’hui une soixantaine de laboratoires et doit se poursuivre jusqu’en 2010 pour un coût total de 55 millions d’€uros, dont 11,7 millions fournis par l’Union Européenne. Pour Jean-Luc Reidelsperger, spécialiste des nuages au Centre national de recherche météorologique à Toulouse, «les Africains ont pris conscience de la variabilité du climat sur les activités socio-économiques: la santé, les ressources en eau et l’agriculture». Les données du programme devraient permettre de mieux comprendre le fonctionnement de la mousson africaine, due à un contraste de température entre l’océan et le continent. En effet, quand ce dernier se réchauffe en été, il attire l’air qui s’est chargé d’humidité au-dessus du Golfe de Guinée.
20:00 Publié dans Les sentiers de la connaissance , Monde , Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique
08.07.2006
La revue de presse du Samedi.16
"La marque Zidane": cette semaine, "Challenges" se penche sur le célèbre footballeur, qui "vaut tout l'or du monde". Avec des chaussures fabriquées spécialement pour Monsieur par Adidas, cet "antidépresseur national" accumule les contrats publicitaires. Les annonceurs sont satisfaits, avec des taux de notoriété en hausse constante et une image au sommet. Pour Pascal Boniface, auteur de "Football et mondialisation" (Armand Colin), "parmi les légendes au sport, Zidane a une place à part". L'hebdo économique consacre par ailleurs quatorze pages aux "miracles de la fièvre espagnole". La rubrique "Consommation" est elle consacrée aux AOC, "comme Appellation d'origine Compliquée", note le magazine. "Neandertal, trop cool pour survivre": "Le Monde2", le supplément hedomadaire du quotidien du soir, s'intéresse au "premier pacifiste", qui, apparu il y a 300000 ans, "ne serait pas un pré-homme, mais un autre homme". La chronique gastronomique prend de l'embonpoint (deux pages) et est consacrée à... la purée. "Le vrai visage d'Albert de Monaco": "L'express" se penche sur un chef d'Etat en vue, et remarque une nouvelle tendance: "Tout nu, tout branché". Et comme il est impossible d'échapper au football, "VSD" propose un numéro "exceptionnel": au sommaire, "Zidane et les Bleus", avec "les secrets de leur résurrection" et inaugure ses séries d'été, de la "saga des jeux vidéo" à plusieures "balades gourmandes en France". Prochaine revue de presse le 2 Septembre
20:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Revue de presse
02.07.2006
Du houblon et de la mousse
Le breuvage fait partie des plus anciens produits. Ses origines sont situées il y a 10000 ans, probablement en Palestine (biere 2005.be). Elle était obtenue en faisant macérer du pain d’orge dans de l’eau. Par la suite, les techniques se sont développées et différents types de bière ont été mis au jour. On a retrouvé les vestiges d’une brasserie du troisième ou du quatrième siècle dans une villa gallo-romaine. Au Moyen-Age, après l’introduction de la bière en Europe, d’autres brasseries furent construites. Aux quatorzièmes et quinzièmes siècles, elles se multiplient; il est conseillé de boire de la bière, car le mode de fabrication élimine les germes pathogènes. A la fin du 19° siècle, la mise au point de la pasteurisation permet aux brasseries de retrouver un nouvel essor, notamment par le biais d’une meilleure qualité de bière. Aux alentours de 1900, on dénombre pas moins de 3223 brasseries déclarées en Belgique. En 1946, le pays ne compte que 755 brasseries, et 183 en 1986. En France, il existe peu de brasseries indépendantes, là aussi absorbées par de grands groupes mondiaux.
UNE FABRICATION EN PLUSIEURES ETAPES
Quatre ingrédients principaux rentrent dans la fabrication de la bière: l’eau, qui doit être exempte de toute bactérie. 95% des brasseries ont leur propre puits naturel ou leur propre source. L’orge, une céréale présentant l’avantage de pouvoir se conserver longtemps après la récolte. Elle doit d’abord être maltée (voir ci-dessous) pour pouvoir renter en ligne de compte dans la fabrication de la bière. S’ajoutent aussi à cette liste le houblon, qui donne l’amertume à la bière, et les levures, transformant les sucres du moût en alcool et en gaz carbonique. Certaines épices peuvent également être employées.
Première étape de la fabrication de la bière, le maltage. Il a pour but de faire germer les grains d’orge afin qu’ils puissent être employées dans la fabrication de la bière. Il dure entre cinq et dix jours. Les grains sont immergés dans l’eau, puis à les laisser germer pendant cinq jours avant d’interrompre le processus de germination en injectant de l’air chaud pour les sécher à environ 65°C (touraillage). Ensuite, vient le brassage, le temps de la fabrication du moût. Les
RELANCER LA CONSOMMATION
Pour relancer la consommation, les brasseurs n’hésitent pas à se lancer dans le créneau des bières sans alcool ou peu alcoolisées, avec notamment des packagings revisités. La distribution joue un rôle clé dans le marché, du circuit CHR (café – hôtel – restaurant), qui ne représente 28% des ventes en volume, mais où les marges des brasseurs sont plus élevées, aux propres établissements des brasseurs.
16:05 Publié dans Manger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.07.2006
La revue de presse du Samedi.15
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Pour entamer cette première revue de presse estivale, rien de tel que de démarrer par le grand dossier du "Nouvel Observateur" consacré au "palmarès des lieux de vacances en France". Grande gagnante parmi les cinquante destinations testées: Perros Guirec, qui, dans les Côtes-d'Armor, "excelle dans tous les domaines". La "Camping" mania est également à l'honneur par le biais d'un reportage qui a servi de terrain pour le film éponyme, à Arcachon, en Gironde. Le supplément "Télé Obs" est quant à lui consacré aux transferts télé, avec un récapitulatif des principaux mouvements. "Pétrole: partez tranquilles!": cette semaine, "Challenges" distille ses "dix vérités sur l'énergie" en donnant aux vacanciers des raisons de partir optimistes. Pas de panique, les réserves sont au rendez-vous. En prime, une interview de Christophe de Margerie, successeur désigné de Thierry Desmarest à la tête de Total. L'hebdo économique revient par ailleurs sur le lancement par TF1 d'un nouveau site Web destiné aux jeunes. Il reste du pétrole, alors pourquoi ne pas partir vivre à la campagne"? C'est "le dernier chic français" annonce "L'express" en Une. Le TGV et l'accès étendu à l'ADSL ont permis de redonner une seconde vie à des zones souvent en perte de vitesse. Enfin, "VSD" se penche sur le couple Sarkozy. Retrouvez le "20 Heures" chaque Vendredi et Samedi: la recette et la revue de presse.
20:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Revue de presse