« 2006-09 | Page d'accueil | 2006-11 »

28.10.2006

La revue de presse du Samedi.25

medium_Revue_de_presse.3.jpg"La Russie de Poutine": cette semaine, "Challenges" se penche sur un pays qui détient une "arme" géopolitique, Gazprom, et les milliardaires présents à Moscou (page 68). Néanmoins, selon les experts interrogés par l'hebdomadaire économique, la démographie de la Fédération est déclinante, et la dépendance aux hydrocarbures est forte.

"Les pièges du cannabis": "Le Nouvel observateur" s'intéresse à un stupéfiant qui est plus répandu qu'on ne veut bien le croire. Pour "VSD", l'actualité de l'élection présidentielle se conjugue au passé: "Présidentiables, leurs secrets de jeunesse". Pour "Capital", certaines professions "abusent": "on nous prend pour des crétins", clame le mensuel (ici). Chez Prisma Presse également, "National Geographic", qui propose un numéro spécial consacré aux Etats-Unis, avec un guide de New York. Et si le cinéma vous tente, "Première" fête ses trente ans, pendant que "Studio" se penche sur l'animation à la française.

Rendez-vous chaque Samedi à 20 Heures pour la revue de presse. Vous pouvez en être averti(e) par le biais de la newsletter.

27.10.2006

Présidentielles 2007 l 5

Selon un sondage réalisé pour "20 Minutes" et RMC par l'institut LH2, 58% des Français indiquent se sentir "plus Français qu'européens". Aujourd'hui, la question se pose: la France dans l'Union européenne, stop ou encore? Dans ce sondage, 58% des Français souhaitent par ailleurs que l'Union européenne ne soit pas élargie à la Turquie, et un code du travail européen commun est souhaité par 52%, selon les résultats.

22.10.2006

La revue de presse du Samedi.24

medium_Revue_de_presse.3.jpg"Véronique Courjault, le terrible secret": "Paris Match" revient sur le triple infanticide révélé au cours de ces dernières semaines. Entre Séoul et la France, que s'est-il réellement passé? Dans un autre registre, le mensuel "Enjeux-Les Echos" pose une question délibérément polémique: "Nos patrons sont-ils à la hauteur?". Au chapitre économique, notons le dossier spécial de "Challenges" consacré aux salaires des cadres et aux diversifications du groupe NRJ.

"Spécial immobilier": c'est au tour du "Point" de proposer, cette semaine, son enquête consacrée à la pierre. Côté Internet, "Courrier International" se pensche sur l' "insatiable Google". Enfin, "Télérama" annonce que "Spirou défie le manga". Par ailleurs, Axel Ganz, ancien patron de Prisma Presse, lancera Lundi son hebdomadaire féminin, "Jasmin".

Rendez-vous à 20 Heures chaque Vendredi et Samedi

20.10.2006

Présidentielles 2007 l 4

Mardi soir, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont participé au premier débat interne dans l'optique du processus de désignation du candidat socialistes aux présidentielles. La retransmission du débat a fait l'objet de convoitises de la part des chaines d'information - BFMTV a retransmis illégalement l'émission, qui s'est déroulée sur La Chaine Parlementaire, elle-même reprise par LCI. Qu'avez-vous pensé de ce premier débat "interne" au PS?

Réagissez dès maintenant en déposant un commentaire, et n'hésitez pas à formuler vos idées de questions.

16.10.2006

Pollution atmosphérique, nature en danger?

La pollution de l'air est un problème écologique particulièrement sensible car les courants atmosphériques peuvent transporter l'air contaminé vers toutes les parties du globe. La pollution atmosphérique provient essentiellement des gaz d'échappement automobiles et des centrales thermiques qui brûlent du charbon et du pétrole pour produire de l'électricité à usage industriel et domestique. Le dioxyde de carbone et les autres gaz dangereux ainsi rejetés dans l'atmosphère affectent défavorablement les conditions météorologiques et la santé des hommes, des animaux et des plantes.

medium_environnement.jpgLes pays industrialisés génèrent la majeure partie de la pollution atmosphérique. Ainsi, bien que les États-Unis ne comptent que 5% de la population mondiale, ils produisent 22% des émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme, et 19% de l'ensemble des gaz responsables de l'«effet de serre», comme le dioxyde de carbone et le méthane. Ces émissions nuisent à l'environnement car elles provoquent des pluies acides, et participent au réchauffement de la planète et à la diminution de la couche d'ozone qui entoure et protège la Terre.

Les pluies acides, grave menace pour le monde entier, se produisent lorsque le dioxyde de soufre et les oxydes d'azote émis par les automobiles et les centrales thermiques brûlant du combustible fossile, retombent sur la Terre sous forme de précipitations. Les pluies acides ont contaminé les lacs du Canada et le nord-est des États-Unis, et ont été enregistrées jusque dans l'État d'Hawaii pourtant non industrialisé. Au Royaume-Uni, 57% de l'ensemble des arbres sont légèrement ou gravement défoliés à cause des pluies corrosives, et les récoltes destinées à l'alimentation ne cessent de décliner dans de nombreuses régions du monde. Les pluies acides ont érodé la surface de précieuses œuvres artistiques et architecturales, comme les monuments antiques de Rome, le Sphinx en Égypte et Notre-Dame de Paris.

Le réchauffement de la planète est une autre conséquence de la pollution atmosphérique, et, si les avis divergent sur les raisons du phénomène, la plupart des experts reconnaissent sa réalité . On pense que l'une des causes principales réside dans l'importante concentration dans l'atmosphère de gaz tels que le dioxyde de carbone et le méthane. On les appelle, ainsi que les substances associées, des gaz à «effet de serre» parce qu'ils retiennent la chaleur dans l'atmosphère terrestre plutôt que de la laisser se répandre dans l'espace, ce qui provoque une élévation de la température de l’air. Depuis le début du XIXe siècle, les taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère ont augmenté de 25 p. 100, en raison essentiellement de l'utilisation de combustibles fossiles. Compte tenu du niveau actuel des émissions de gaz à effet de serre, les températures moyennes sur l'ensemble du globe devraient augmenter de 1 à 3 °C d'ici l'an 2050 (comparativement, les températures n'ont baissé que de 3 °C durant la dernière glaciation, ce qui a provoqué le recouvrement d'une grande partie du globe par les glaciers). Si la tendance au réchauffement se poursuit, les îles peu élevées, telles les Maldives, seront submergées par les mers, et les terres arables transformées en déserts. Bien que les émissions de gaz à effet de serre aient diminué de 11% ces dernières années, il est possible que cette pause ne soit que temporaire, liée au ralentissement de la production industrielle.

La pollution atmosphérique urbaine, qui apparaît généralement sous la forme d'un brouillard généré par l'industrie et les automobiles, demeure une menace pour la santé de plus d'un milliard d'êtres humains. Durant les années quatre-vingt, les pays d'Europe ont réduit les émissions de dioxyde de soufre de 27 p. 100, et le volume de la plupart des polluants a diminué aux États-Unis. Cependant malgré ces précautions, des villes comme Los Angeles, New York, Mexico, Pékin ou Athènes, enregistrent un jour sur trois des taux de pollution considérés comme dangereux pour la santé.

Présidentielles 2007 l 3

Dominique de Villepin a annoncé, Dimanche dernier, l'interdiction du tabac dans les lieux publics à compter du 1er Février 2007. Une prolongation d'un an sera mise en place pour les discothèques, bars et restaurants. La question des fumoirs fait débat, tout commme le rôle de l'Etat: celui-ci doit à la fois permettre la réduction de l'emprise du tabac, mais les taxes générées par la vente de cigarettes ne sont pas à ignorer!

Décret anti-tabac: qu'en pensez-vous?

Vous pouvez réagir dès maintenant par commentaire, ou déposer vos suggestions de questions. Rendez-vous chaque Vendredi et Samedi à 20 Heures sur le blog.

14.10.2006

La revue de presse du Samedi.23

medium_Revue_de_presse.3.jpg"Que la Belgique crève!": "Le Point" consacre deux pages au Vlamms Belang, le parti flamand (Belqique) d'extrême droite, et à son leader, Philip Dewinter. "Courrier International" s'interroge aussi sur la montée, dans certaines zones du globe, de l'extrême droite. "Le Point" consacre par ailleurs sa Une à un homme de droite, mais pas dans les extrêmes, Nicolas Sarkozy.

"La fortune des patrons": "Challenges" propose un grand dossier consacré aux relations entre les chefs d'entreprise et l'argent. Plusieurs leaders livrent leur analyse à l'hebdo économique, qui se consacre par ailleurs à la pilule anti-obésité de Sanofi.

Dans "Ca m'interesse", "pourquoi les familles résistent à tout". Les socles sont étudiés par le mensuel. Quant à "Ulysse", un atlas est proposé, celui des trains du monde.

 Retrouvez le "20 Heures" chaque Vendredi et Samedi

Un dimanche un peu moins noir que prévu !

Chroniques des lecteurs l En direct de Belgique Pierre, Charleroi

medium_actualite.2.jpgCe 8 octobre, 7,5 millions de Belges ont renouvelé l’équipe dirigeante de leur commune. L’Europe avait un œil sur Anvers. La deuxième ville de Belgique avait choisi, en 2000, le Vlaams Blok comme premier parti pour diriger la ville. Qu’en est-il aujourd’hui ?

En octobre 2000, les Anversois s’étaient réveillés avec la gueule de bois… Le premier parti de la ville devenait le Vlaams Blok avec 32,95% des voix. Parti d’extrême-droite aux propos racistes et antisémites. Très vite, les partis démocratiques se sont formés en cartel pour créer un « cordon sanitaire », une sorte de majorité alternative pour mener les destinées de la ville portuaire. Ce dimanche 8 octobre 2006 était le grand rendez-vous avec l’électeur. Le raz-de-marée prévu n’a pas eu lieu. Le Vlaams Belang se tasse. Son score ne dépasse pas 33,51%. Mieux encore, il est n’est plus le premier parti d’Anvers, le sp-a (socialistes flamands) récolte 35,28% (15,79% en 2000 !). L’effet du très populaire Patrick Janssen, ancien président du sp-a, et maire sortant a fonctionné. La tendance d’Anvers se généralise dans les grandes villes flamandes où le Vlaams Belang ne décolle plus. Bien que dans les petites villes, il ne cesse de progresser.

Du Blok au Belang

En 2004, le Vlaams Blok se fait condamner par un tribunal pour son programme trop raciste, une loi condamne les parti raciste en leur supprimant leurs dotations publiques. Peu de temps après, Filip Dewinter balaye le logo et modifie le nom en Vlaams Belang. Le programme change aussi, les propos racistes et antisémites sont plus nuancés et le VB se tourne vers le nationalisme pur, tels la Flandre avant tout, encore plus de fédéralisme, moins de transferts Flandre-Wallonie, voire la fin de la Royauté et la scission du pays. Rien que ça ! Un programme qui tend vers celui des chrétiens flamands (CVP) et surtout de l’ex-Volksunie parti nationaliste qui s’est rattaché au CVP pour former le CD&V. Dont les propos de Yves Leterme dans Libération, cet été, donne déjà une certaine ambiance politique [...].

Et chez les Francophones

En Wallonie on tablait aussi sur un sursaut du Front National de Daniel Féret. De nombreuses affaires de malversations et d’abus de biens sociaux dans de nombreuses communes ont fait craindre une montée de l’extrême-droite. Mais, suite à une erreur administrative des membres du parti, le FN n’a pas pu se présenter tel quel à l’électeur wallon. Ses listes ont été annulées par le Ministre des Affaires intérieures. Le Front National a du changer de logo et de nom en trois semaines chronos pour se présenter au suffrage.
A Charleroi, la première ville de Wallonie, très touchées par les affaires, le FN ne réalise que 9,5% (par rapport aux 18% des régionales de 2004). On prédisait aussi un nouveau dimanche noir dans la cité carolorégienne. Le PS y perd sa majorité absolue au profit du MR(libéraux) et du cdH (chrétiens démocrates). A Liège, le PS et le Mouvement Réformateur de Didier Reynders gagnent des sièges au détriment des catholiques et des écolos. Le FN n’y fait que 4,1% mais décroche un siège au Conseil communal.
La capitale de l’Europe voit son Olivier (majorité de centre-gauche PS-cdH-Ecolo) reconduit par l’électeur bruxellois même si les verts perdent 5 sièges au profil des socialistes. Le Bourgmestre Freddy Thielemans conserve son écharpe mayorale.

Ces élections communales avaient surtout valeur de test. Le Vlaams Belang heureusement se tasse, les « affaires » en Wallonie ont certes affaibli le PS mais n’ont pas trop fait grimper le MR ou le cdH. Statut quo à Bruxelles où la plupart des majorités sont reconduites. Par contre le VLD de Guy Verhofstadt (premier ministre) régresse fortement face au CD&V, à plus de 6 mois des législatives fédérales.

13.10.2006

De nouvelles pistes pour relancer le vin

medium_actualite.2.jpgChacun dans leur exploitation, ils tentent de proposer des solutions innovantes pour sortir de la crise. Certains viticulteurs tentent, par leur propres moyens, de remonter la pente

 Johnathan Grieve est viticulteur en Afrique du Sud. Il espère supprimer les engrais d’ici quelques mois et a, en attendant, réduit leur quantité. Des légumes et des céréales sont plantés au milieu des vignes, dans le but de créer du compost naturel et fixer l’azote dans le sol. La qualité des sols est un point clé exploré par les viticulteurs pour relancer les ventes de vin. Tasser et tuer la terre, principal argument de vente, est un fait qui ne peut être ignoré. Certes, il n’est plus recommandé de désherber manuellement, mais pas non plus de se contenter de produits chimiques au final néfastes pour les terrains! La viticulture consomme 30% des pesticides utilisés chaque année dans l’agriculture française dont elle ne représente que 2,8% des surfaces cultivées. Les sols tassés en surface forment un «couvercle» difficile à traverser pour les jeunes ceps. Les racines s’enfoncent horizontalement au lieu de pousser verticalement. L’agriculture biologique, dernier recours des viticulteurs? Aujourd’hui, 15000 viticulteurs français produisent du vin issu de ce type d’agriculture, sur un total de 17000 hectares, contre 5000 en 1995. Les consommateurs semblent apprécier le principe de volonté de respecter l’environnement: les vins biologiques progressent de 10% par an, sur un marché morose. Cependant, ce type de production a un coût: la culture de vigne revient en moyenne à 6700 €uros par hectare, contre environ 5000 €uros avec des produits chimiques. En ce qui concerne les vendanges, elles sont la plupart du temps manuelles, et font augmenter le prix de la bouteille. Investir dans la production est un des points qui semblent en vogue chez les viticulteurs soucieux de relancer leurs exploitations. Certains changements intervenus dans plusieurs domaines sont en passe de porter leurs fruits. Etendre l’exploitation permet de cultiver de nouveaux cépages porteurs, réduire le nombre de grappes afin de laisser plus d’espace entre chaque pied planté, investir dans des vendanges manuelles et non mécaniques afin de tenter d’éliminer le maximum de déchets, recourir aux services de consultants éclairés… Tous ces efforts pour améliorer la qualité du vin se révèlent certes coûteux mais payants. Aujourd’hui, bon nombre d’exploitants préfèrent produire moins mais de meilleure qualité.

Mélanger marketing et technologie

Une autre manière de contourner la crise réside dans le marketing. Ah! Le marketing. Tant décrié par certains, il s’avère aujourd’hui indispensable pour promouvoir les vins. Et Jean-Charles Boisset, plus important négociant de Bourgogne, l’a bien compris: son vin en brique, baptisé French Rabbit, est conditionné mêlant coloris attrayants et technologie: le bouchon est rempli d’azote, de l’aluminium évite les coups de chaleur, un dégradé argent attire l’œil… L’ensemble s’apparente plus à la brique de lait qu’à une classique bouteille de rouge. Certains producteurs n’hésitent plus à utiliser des méthodes de lessiviers, avec pros-pectus (dans les limites de la loi) et tests auprès d’un échantillon de consommateurs, comme le vin Chamarré de la société OVS: étude du marché anglo-saxon, choix du nom auprès d’une liste établie par un cabinet spécialisé, tests aux Etats-Unis, et lancement en Grande-Bretagne.

Collaborer avec les distributeurs

Les images de saccages de magasins ne sont pas loin. Pourtant, faute de pouvoir investir dans des études poussées, certains viticulteurs fabriquent des vins pour la grande distribution, à travers les marques des enseignes (dites «de distributeur»). Les cahiers des charges des enseignes sont précis, avec de nouveaux contenants et des étiquettes facilement repérables. Vins plus fruités et sucrés, agriculture biologique, marketing:remonter la pente est possible.

LIEN Les viticulteurs face à de nouveaux défis

12.10.2006

Présidentielles 2007 l 2

Dorénavant, chaque parisien devra débourser 183€ si un agent assermenté de la Marie le prend en flagrant délit: jeter sa cigarette ou des détritus par terre, par exemple. Après les crottes canines, les détritus sont dans la ligne de mire d'Yves Contassot (Verts), adjoint au maire chargé de l'Environnement.

Faut-il étendre la contravention "détritus" à tout le territoire français?

Vous pouvez réagir dès maintenant par commentaire, et déposer de nouvelles questions. Les meilleures réactions seront publiées dans la version papier et PDF du magazine.

Toutes les notes