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30 juin 2007

Amélioration des marges en vue pour Nokia

Avec un chiffre d'affaires consolidé de 41,12 milliards d'euros en 2007 et des prévisions à 51,43 milliards en 2007, Nokia aborde l'avenir avec sérenité. Pourtant, le prix moyen de vente d'un modèle va baisser entre les deux années, passant de 95 à 87 euros. Le géant du mobile bénéficie du mécanisme dit de la deuxième monte dans les pneumatiques: le proprétaire d'un modèle d'entrée de gamme achète un modèle supérieur lorsqu'il en change, toujours chez Nokia et plus cher. Même s'il reste à prix constant, Nokia enregistre une meilleure marge sur ce type de produit car le prix des composants diminue au fil du temps. C'est ici que réside une étape du processus de Nokia pour améliorer ses marges: les composants sont achetés à bas prix à Texas Instruments et au fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon. Les mobiles d'entrée de gamme sont donc au coeur des visées d'amélioration des marges, après une contraction en 2004, 2005, et durant les neuf premiers mois de 2006. Sur le segment des modèles à moins de 70 euros, Nokia profite des difficultés de Motorola. Nokia mène en parallèle à cette chasse aux coûts une réorganisation de l'enteprise autour de trois entités: Devices, pour la conception des téléphones portables, Software and Services, qui commercialisera des solutions spécialisées (cartographie, synchronisation de données), et Markets, qui aura pour tâche de gérer la chaîne logistique.

Devedjian s'explique


Suite à ses propos tenus à l'encontre de l'ancienne députée du Rhône Anne-Marie Comparini (Mouvement Démocrate) et diffusés jeudi sur la chaîne lyonnaise TLM, Patrick Devedjian, secrétaire national délégué de l'UMP, réaffirme ses excuses. Il s'exprime ce soir sur son blog, et en profite pour s'expliquer: "tout d’abord cette grossièreté ne correspond en rien ni à mes convictions ni à mon comportement à l’égard des femmes en général, des femmes politiques en particulier. Je ne suis ni machiste ni sexiste : pour moi l’égalité des hommes et des femmes est évidente et, en politique. J'ai instauré la parité dans mon exécutif municipal bien avant la loi et je me suis toujours battu pour la cause des femmes et la parité. Je ne crois pas qu’aucune femme, de mon parti ou d’un autre, puisse le contredire. Ensuite, il s’agissait d’une conversation dans laquelle on évoquait la volonté des candidats Modem de se maintenir au 2ème tour s’ils le pouvaient. J’ai fait une interjection, totalement déplacée je le reconnais, qui soulignait la tension qu’il y avait eu avec le Modem pendant les législatives. Enfin, la façon dont mes propos ont été diffusés et visionnés par des millions d’internautes pose quand même un vrai problème : si plus rien n’est privé, si tout doit être totalement transparent, le totalitarisme n’est pas loin et la liberté individuelle vraiment menacée. Et, au-delà d'une indignation que je crois sincère chez certains, il y a chez d'autres une exploitation politique qui a peu de choses à voir avec les bons sentiments évoqués".

i>Télé se réorganise

Valérie Lecasble, directrice générale de i>télé, la chaîne d'information en continu lancée en 1999 par le groupe Canal+, a présenté hier un plan destiné à faire parvenir l'entité à l'équilibre financier en 2009, soit dix ans après le lancement de la chaîne, et à redresser l'audience. Diffusée depuis fin 2005 sur la TNT gratuite, la chaîne ne peut désormais compter que sur ses recettes publicitaires pour se financer. Or, dans un contexte de plus en plus concurrenciel (BFMTV la distance sur la TNT gratuite, LCI est diffusée sur toutes les plates-formes payantes, EuroNews et France24 sont diffusées gratuitement sur tout le continent européen), il est de plus en plus difficile de se frayer un chemin, le marché publicitaire n'étant pas extensible à l'infini. Les 145 salariés se voient donc proposer, selon le supplément économique du Figaro, un plan de départs volontaires de quatorze personnes, l'objectif étant "d'arriver à une économie d'environ six millions d'euros". "Cette année, les recettes devraient encore croître de 60%", selon Valérie Lecasble, mais cela ne suffira pas à sortir immédiatement les comptes du rouge: le budget 2006 était de 37 millions d'euros et les pertes se sont élevées à 20 millions. Apparue sur les écrans le 4 novembre 1999, i>télé n'est jusqu'à présent jamais parvenue, quelque soit son modèle économique, à faire la preuve de sa viabilité financière.

En parallèle à cette réorganisation, la grille des programmes sera refondue dès septembre. Les tranches du matin et du soir, respectivement animées par le duo Bazin-Iannetta (i>Matin) et Thomas Hugues (Une heure trente chrono) seront renforcées, tandis que deux nouveaux rendez-vous seront lancés à la mi-journée et entre 22 heures et minuit. Pour "rester incontestablement la première chaîne d'information avec 0,9% de part d'audience et 10,7 millions de télespectateurs cumulés par semaine", i>Télé se recentre sur l'information en annonçant la suppression de six magazines.

29 juin 2007

Le moral des ménages à son plus haut niveau depuis 2002

Mise à jour 12:33 I Alors, le moral? Selon l'Insee, le niveau de moral des ménages français se situe à son plus haut niveau depuis juin 2002. Il s'établit à -12 en juin, après un sursaut à -14 en mai. Il se situait à -20 en avril dernier. L'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie en France recule en juin à -4, après s'être placé à -6 en mai. "L’évolution la plus nette concerne l’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie en France. Les ménages jugent également de manière plus favorable l’évolution passée de leur situation financière personnelle. Le solde sur l’opportunité d’effectuer des achats importants s’améliore lui aussi. En juin, l’opinion des ménages concernant l’évolution du chômage n’évolue quasiment pas. En hausse depuis le début de l’année, le solde sur la situation financière actuelle des ménages se détériore en juin. Les ménages sont plus nombreux que le mois dernier à penser qu’il est opportun d’épargner. En revanche, ils sont moins optimistes qu’en mai sur leur capacité future à épargner. Enfin, leur sentiment concernant l’inflation à venir se détériore, contrairement à leur perception de l’évolution passée des prix", indique le bulletin édité par l'institut. L'institut privé CVS mesure lui aussi le moral des ménages, qui s'élevait aussi à -14 en mai selon les données. "Au premier trimestre de l’année 2007, le produit intérieur brut progresse de 0,5%. Les dépenses de consommation des ménages accélèrent (+0,5% après +0,2% au quatrième trimestre de 2006) et contribuent ainsi pour 0,3 point à l’évolution du PIB. La Formation Brute de Capital Fixe totale augmente de +1,3%, comme au trimestre précédent. La FBCF des entreprises non financières décélère à +1,5% (après +1,8% au trimestre précédent). À l’inverse, la FBCF des ménages se redresse : +0,4% au premier trimestre après -0,4% au quatrième trimestre. Les exportations accélèrent légérement (+1,0% après +0,8% au quatrième trimestre), tout comme les importations(+0,8% contre +0,7% au trimestre précédent)", ajoute l'Insee.

LIEN Le moral des ménages en hausse

Le baril à 70 dollars

d2d0f60734caebb00d426cb41e1f5e70.gifDu jamais vu depuis septembre: hier, à New York, le prix du baril de brut a franchi le seuil des 70 dollars en séance, avant de redescendre en soirée à 68,97 dollars, soit une hausse de 0,67%. À Londres, le baril de Brent, se traitait 70,90 dollars. Selon le dernier point du Département américain de l'Energie (DoE), basé à Washington, les quantités en réserve continuent de fondre alors que la demande n'a pratiquement jamais été aussi importante. Dans le même temps, les raffineries, dont un certain nombre a été victime de dysfonctionnements techniques, à nouveau à puiser dans des stocks de pétrole non raffiné s'accumulant comme jamais depuis cinq ans. Le cours du pétrole est constitué par un ensemble de prix déterminés par les opérateurs du marché pétrolier, concernant notamment sa valeur propre mais aussi sa valeur spéculative. Son cours est amené à évoluer en fonction de l’actualité internationale, le pétrole étant une ressource stratégique. "Le remplissage des stocks de fioul, en prévision de l'hiver, aurait dû commencer il y a deux mois et pour l'instant... rien", indiquent à La Tribune les analystes de Barclays. Le cours du brut n'est pas prêt de chuter...

LIEN L'intégralité du dossier consacré au pétrole

28 juin 2007

Le nombre de chômeurs sous la barre des deux millions

Selon la méthodologie du Bureau international du travail, l'Insee estime à 8,1% le taux de chômage à la fin du mois dernier, soit une baisse de 0,1 point par rapport à avril. Le nombre de chômeurs a reculé de 1,2%, pour s'établir à 1.987.200 personnes entrant dans la catégorie 1 (personnes sans emploi, immédiatement disponibles et à la recherche d'un CDI à temps plein). "Avec un taux de chômage de 8,1%, Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi note qu’il s’agit là du plus faible taux de chômage depuis le début des années 1980, il y a plus de 25 ans. Ces bons chiffres correspondent aux créations d’emplois constatées dans le secteur privé : 108.500 créations d’emplois ont été recensées au 1er trimestre 2007 contre 23.700 au dernier trimestre 2006. Christine Lagarde rappelle qu’afin de clarifier le débat sur l’établissement des données statistiques sur le chômage, une mission a été confiée le 19 juin à l’Inspection Générale des Finances et à l’Inspection Générale des Affaires Sociales afin de dresser un état des lieux des méthodes d’établissement des chiffres du chômage dans les pays européens et en France", indique le ministère des Finances et de l'Industrie dans un communiqué. La baisse est de -1,3% chez les hommes et de -1% chez les femmes. Eurostat, l'Office statistique de l'Union européenne, utilisant les données de l'enquête emploi, a fait état d'un taux de chômage harmonisé de 8,6% à fin avril en France. Christine Lagarde a diligenté le 19 juin dernier une mission à l'Inspection générale des Finances et à l'Inspection générale des Affaires sociales, dans le but de faire le point sur les méthodes d'établissement des chiffres du chômage dans les pays européens et en France.

Maintenir en France les centres de décision

13:35 I Comment maintenir les centres de décision dans l'Hexagone? Le rapport de la Mission commune d'information sur les centres de décision économique, présidée par Philippe Marini, a élaboré un rapport rendu public aujourd'hui par le Sénat. Plusieurs problématiques y sont inhérentes: dans le cadre d'une économie mondialisée, quelles sont les conséquences si le lieu d'un centre de décision est situé en France ou ailleurs?

 "Le fait que de nombreuses sociétés implantées en France aient leur centre de décisions effectif à l'étranger peut avoir un impact défavorable sur la croissance structurelle de l'économie française", indique le rapport. Trois enjeux sont mis en lumière: "des enjeux d’indépendance, voire de sécurité nationale, au moins s’agissant de certaines industries à caractère stratégique ; des enjeux de localisation des activités de recherche et développement, essentielles pour la croissance structurelle d’une économie ; des enjeux généraux en termes de maintien ou d’accroissement des activités productives que favorisent la connaissance du terrain et des relations de l’entreprise naturellement plus étroites avec les pouvoirs publics de l’Etat où se trouve son centre de décision". Dans les firmes transnationales, quel est le processus de décision en matière d'emploi et d'investissements? Quels sont les rapports entre l'entreprise et l'Etat Nation? Le rapport tente de défricher le terrain en apportant un début de réponse à ces questions. Les centres de décisions sont  ces sièges sociaux où s'élaborent les stratégies industrielle et financière des entreprises, sans oublier dans la plupart des cas leur politique de R&D. Deux pistes ont été investies par les membres de la Mission: d'une part, celle des moyens à mettre en oeuvre afin d'attirer et de retenir les sièges sociaux, et, d'autre part, les conséquences de mouvements de capitaux ou de prises de contrôle, telles les opérations Arcelor-Mittal ou Euronext-Nyse. Trois questions ont été posées à toutes les personnes entendues dans le cadre de l'élaboration de ce rapport: peut-on parler encore de nationalité d’une entreprise ? A quelles fonctions correspond la notion de centre de décision ? Que peut et que doit faire l’Etat pour développer les centres de décision ?".

Deux études commandées à Ernest&Young sur "la position de la France dans la hiérarchie des pôles de décisions mondiaux, ainsi que sur l’actionnariat des principales sociétés françaises cotées" viennent étayer les travaux. Selon le cabinet d'audit, l'Amérique du Nord (753 sièges sociaux, 38 %) et de l'Est (559 sièges, 28 %) sont les premiers pôles mondiaux par le nombre de sièges sociaux. L'Europe est le troisième pôle avec 544 sièges (27 % du total), dont 125 au Royaume-Uni, 67 en France et 58 en Allemagne. Paris se classe au deuxième rang mondial "pour les centres de décisions économiques": 26 des 500 plus grandes entreprises mondiales y sont implantées, et 9 des 100 plus grandes.

Concernant les prises de contrôle, vingt-quatre sociétés françaises sont vulnérables à une OPA du fait "de la concomitance d'une part élevée d'actionnariat flottant, d'une importante rotation du capital et de protections juridiques relativement faibles". Danone, Rhodia, Accord, Air Liquide, la Société Générale, Dexia, Vivendi ou bien encore Valeo sont concernées. Pour éviter que des petites entreprises ne deviennent "de proies faciles", quelques pistes de réflexion sont abordées sous forme de propositions, parmi lesquelles le développement de  l'épargne-retraite, encourager l'actionnariat familial, l'abaissement du taux facial de l'impôt sur les sociétés, ou favoriser les rapprochements d'entreprises nationaux et européens. "Le gouvernement a également un rôle prépondérant. Il peut agir de plusieurs façons: soit dans certains cas particuliers en entrant au capital, soit provoquer de véritables rencontres entre les uns et les autres, en vue de se prémunir contre des "prédateurs". J'espère que l'Etat a mis en place des groupes d'experts dans ce sens, pour scruter la situation de ces entreprises", estime le député PS Jérôme Lambert, dans une interview au site internet de Challenges.

LIEN La bataille des centres de décision: note de synthèse

Quel bilan économique pour Blair et Brown?

Un taux de chômage en baisse, des investissements en hausse, tout comme le PIB par habitant, des salaires eux aussi à la hausse tout comme la population: le bilan économique de Tony Blair est à première vue enviable. A l'heure où Gordon Brown s'installe accompagné d'une nouvelle équipe gouvernementale, son bilan de ministre des Finances est passé au crible.

Selon le dernier recensement en date, 60.836.000 personnes vivent en Grande-Bretagne aujourd'hui - ils étaient 58,3 millions en 1997. Le PIB par habitant (en standard de pouvoir d'achat, avec pour base 100 l'Europe à 25) était de 112 points en 1997 et s'élève aujourd'hui à 121,4. A l'inverse, celui de l'UE sur la base historique de quinze pays a chuté de trois points en dix ans. Le chiffre le plus spectaculaire est assurément celui du taux de chômage, passé de 9,8% de la population active en 1997 à 7,4% aujourd'hui. Le mode de calcul de ce taux est cependant différent de celui adopté par l'Insee, puisqu'il exclut une partie des chômeurs potentiels. L'ex-ministre des Finances Gordon Brown n'a pas réussi à élever le taux de croissance durant la décennie: 3,5% en 1997, 3,9% en 2000, 2,1% en 2002, 2,7% en 2006. Les variations annuelles de l'inflation, après avoir chuté entre 1997 et 2000, passant de 1,8% à 0,8% en 2000, est remontée à 2,3% en 2006. La balance commerciale affiche quant à elle un bilan peu enviable, passée de -13 milliards de livres en 1997 à -84,3 milliards en 2006: le déficit commercial s'est aggravé en dépit d'une livre qui s'est appréciée face au dollar. La dette publique est en baisse, a 37% du PIB le mois dernier contre 44% en 1997.

LIEN De l'influence de Tony Blair sur Sarkozy

Apple lance son iPhone

67721871cb33996f9b87ec8230f783f3.jpgUne tente et un porte-feuille bien garni, c'est ce qu'espère préconiser Apple aux férus de nouvelles technologies. Trois millions d'exemplaires ont été commandés aux sous-traitants asiatiques pour faire face à la potentielle demande américaine. Depuis six mois, les utilisateurs de l'iPod sont en attente de ce terminal multifonctions - téléphone, borne internet et lecteur audio et vidéo - censé réediter l'exploit du célèbre baladeur musical. L'analyste de Piper Jaffray, Gene Munster, prévoit 200.000 ventes dès ce week-end et un million d'exemplaires vendus à fin septembre. L'outil ne devrait arriver sur le marché européen qu'à la fin de l'année. La firme de Steve Jobs peut néanmoins rester prudente: seuls 400.000 exemplaires de l'iPod s'étaient écoulés douze mois après le début de leur commercialisation. L'enjeu pour Apple est de réussir le pari des abonnements (de 60 à 100 dollars par mois chez AT&T), et de conquérir une cible technophile avertie: l'iPhone arrive en terrain miné. Le terminal sera vendu entre 499 et 599 dollars, mais beaucoup d'utilisateurs pourraient être tentés d'attendre la sortie d'autres versions de l'iPhone: la V1 sert de test pour Apple. Selon la société d'études Telephia, seuls 4% des utilisateurs américains ont regardé de la vidéo et 12% écouté la musique au cours du premier trimestre de cette année. "Il y a vraiment beaucoup d'intérêt autour de la technologie de base qu'Apple a placée dans son iPhone", explique aux Echos Chris Messina, le dirigeant d'une start-up qui planche sur la première conférence de développeur d'applications pour le terminal d'Apple. Des puces RFID doteront à terme l'appareil pour permettre l'arrivée de fonctions de géolocalisation.

Le temps, c'est de l'argent

Le déploiement actuel des caisses automatiques dans les hypermarchés - dix-huit en sont équipés chez Carrefour, quarante chez Auchan, huit chez Cora - est censé résoudre les problèmes d'attente. "10% à 15% des clients les utilisent dans les magasins équipés et en sont satisfaits. Le temps d'attente est de plus en plus mal vécu par les clients et cela permet d'absorber les pics d'affluence pas toujours prévisibles", indique-t-on chez Auchan aux Echos. D'autres systèmes sont envisageables. Selon une enquête menée sur 512 personnes par Ipsos en décembre dernier, 93% des Français préconisent l'embauche de plus de personnel pour réduire l'attente et réduire les frustrations qui y sont inhérentes, 78% mettre en place des équipents en libre service, et 72% informer sur le temps d'attente estimé. Auchan étend son concept Drive, qui consiste à passer commande sur des bornes au volant et à se faire livrer dans son coffre; tandis que la nouvelle enseigne Chronodrive permet aux habitants de Lille et de Nantes de passer commnde sur le site internet et de se faire livrer en moins de cinq minutes sur le parking dédié. Enfin, une solution actuellement testée dans quelques supermarchés consiste à scanner ses achats en cours de parcours dans le magasin, et à déposer le terminal sur une borne dédiée avant de franchir les portes de sortie. Vous allez pouvoir jouer à la marchande.

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