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19 octobre 2007
La revue de presse.67
·Faut-il avoir peur de l'empire du Milieu? Challenges consacre un dossier à la puissance économique de la Chine à travers une interview de Franck Riboud, PDG de Danone, et un panorama des enjeux à venir: technologie, industrie, agriculture. La contrefaçon est abordée par le chef d'entreprise: "C'est un pays dans lequel la copie est un art. Nous le vivons. Dans les biscuits, les marques de Danone sont copiées, nous ne pouvons pas tout verrouiller. Mais la protection intellectuelle est en train de bouger sur le plan législatif. Maintenant, vous pouvez obtenir un référé pour protéger une marque ou un packaging. C'est en pleine évolution, même s'il peut y avoir un décalage entre la volonté des autorités et la réalité sur le terrain".
·Le Nouvel Observateur se penche sur "l'octobre noir de Sarkozy", entre le divorce avec Cécilia et les grèves qui paralysent les transports. "Lundi 15 octobre, alors qu'il se prépare à mettre un terme à vingt ans de vie commune avec Cécilia, il a une journée presque normale, c'est-à-dire très chargée : réception des associations de lutte contre la misère, remise du rapport Attali sur la croissance, etc. Mardi, il est à Bordeaux. Une semaine qui se voudrait ordinaire. Il faut surmonter la pollution médiatique, contenir les rumeurs, les railleries de la presse étrangère. Jusqu'à l'annonce officielle et au déferlement médiatique, rançon obligée pour un président people qui, depuis des années, invite les Français dans son intimité", indiquait hier matin l'hebdomadaire.
·"Le couple Sarkozy est ébloui par une lumière qu'il a lui-même désirée. Il a, avant d'autres et plus que d'autres, composé et agité ce mélange de people et de politique qui illumine depuis des années la vie publique et la fait briller des feux du toc. Certes, les médias de toute nature l'ont suivi et ont poussé avec enthousiasme dans cette voie aventureuse, et les électeurs téléspectateurs ont plébiscité cette orientation dite «à l'américaine». Du producteur au consommateur, chacun a sa part de responsabilité. Mais la repentance n'est pas nécessaire, et ce que les esprits chagrins, nostalgiques des républiques d'antan, nomment «dérive» n'est peut-être que le vernis criard de la modernité. On déplore? Il faut d'abord constater. On accuse? Il faut d'abord étudier", indique Christophe Barbier sur le site internet de L'Express.
·"Les entreprises ne portent pas plainte lorsqu'elles sont victimes d'intrusions. Or, nous savons qu'elles subissent des attaques virulentes. Nous recevons ainsi environ 3 ou 4 alertes par semaine. C'est considérable ! Et nous ne pouvons pas diffuser des bonnes pratiques de défense auprès de toutes les entreprises puisque officiellement il n'y a pas d'attaque. Laissez-moi noter tout de même que certes les entreprises peuvent être espionnées sous une forme collective par des hackers, mais elles peuvent surtout pillées par des attaques plus insidieuses qui ciblent un cadre, un dirigeant. Rien ne vaut les conseils prodigués aux salariés", explique à La Tribune Bernard Squarcini, nouveau patron de la DST. Selon PriceWaterHouseCoopers, 43% des entreprises dans le monde ont été l’objet d’attaques criminelles économiques.
19:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, La guerre économique
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