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30.10.2007
Le chômage en baisse de 1,4%
Sur le mois de septembre, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1, à savoir les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé, a baissé de 1,4%, après une hausse de 0,6% en août. On enregistre une baisse de 8,7% sur la tranche 25-49 ans, soit -8,8% sur un an. Chez les plus de 50 ans, la baisse est de 10,3% sur un an (-8,9% en septembre).
La fiabilité de ces chiffres est cependant remise en cause. Ceux-ci ne prennent pas en compte la définition du Bureau international du travail, seule source de comparaison à l'échelle internationale. Un chômeur au sens du BIT se définit de la façon suivante: être en âge de travailler (15 ans ou plus) et répondre simultanément à trois conditions: être sans emploi, donc ne pas avoir travaillé, durant une semaine de référence, être disponible pour prendre un emploi dans les quinze jours, et chercher activement un emploi ou en avoir trouvé un qui commence ultérieurement. Le 12 novembre, l'Insee publiera des chiffres portant sur le deuxième trimestre 2007 selon un nouveau mode de calcul. "L'Insee modifiera en effet le critère de recherche active d'emploi : une personne sans emploi et disponible, qui s'inscrit à l'ANPE, mais ne cherche pas d'emploi, ne sera plus comptée comme chômeur", explique l'Observatoire français des conjonctures économiques.
22:40 Publié dans Economie , Permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Conjoncture, chômage
28.10.2007
La justice en images
Prenant de court le projet de chaîne du droit du Barreau de Paris, Planète Justice a commencé ses émissions hier soir sur Canal Sat, dans le cadre du développement du pôle découverte. Co-détenue par Canal+ et France Télévisions, la chaîne s'articule autour de la diffusion de documentaires, de magazines et à moyen terme de fictions. Conformément à la loi française, aucune diffusion de procès n'est prévue pour le moment, les caméras étant, sauf exception, interdites des tribunaux. "Bien sûr, nous rêverions de pénétrer dans les salles d'audiences, mais il nous faudra être patients. Cela ne veut pas dire que la grille se remplira de programmes américains, avant de se lancer dans l'aventure on a vérifié que les catalogues de documentaires français étaient assez remplis", ont indiqué les responsables de la chaîne.
Chaque soirée se déroulera autour d'une thématique définie: le lundi, des rediffusions d'émissions avec l'emblêmatique Faites entrer l'accusé de Christophe Hondelatte; le mardi et le vendredi, de grands documentaires unitaires; le mercredi des productions étrangères; le dimanche des collections. Dotée de 5,5 millions d'euros, Planète Justice tentera de répondre à l'engouement croissant des Français pour l'appareil judiciaire, et se rapprochera des abonnés à travers deux magazines et un site internet.
21:55 Publié dans Communication , Société , Permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, vidéo
Portfolio: rénovation pour deux centres commerciaux franciliens

La Ségécé, gestionnaire de centres commerciaux, propose sur son site internet de découvrir les projets de rénovation et d'extension de plusieurs établissements. En Ile-de-France, Val d'Europe (ci-dessus), ouvert en 2000 à Marne-la-Vallée, va faire l'objet d'une extension au-dessus du RER, avec pour point fort la construction d'une unité bricolage (Castorama, en l'occurence) et prêt-à-porter. La façade du centre, primé par plusieurs récompenses, sera prolongée.
Ci-dessous, le projet en cours aux Arcades, le centre situé à Noisy-le-Grand. Pour ses trente ans, l'établissement va bénéficier d'une rénovation complète, avant tout destinée à introduire plus de lumière naturelle. Enserré entre plusieurs immeubles de bureaux, le centre commercial s'étendra au niveau du RER, pour faciliter son accès. Ces rénovations confirment le dynamisme de l'équipement commercial dans l'Est francilien.

14:10 Publié dans Economie , Permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commerce, portfolio
27.10.2007
La revue de presse.68
·Guy Môquet, suite. "J'ai beau me pincer, je n'arrive pas à trouver ni arbitraire ni suspect le fait de souhaiter la lecture dans les écoles de la lettre d'un adolescent, Guy Môquet, avant sa mort pour sa patrie. Et cela, j'y insiste, quelles que soient les circonstances. Car c'est le sens du sacrifice qui est ici souligné. En revanche, j'ai quelque doute sur les sentiments qui pourraient sournoisement contester la résurrection de l'idée de nation. Dès les débuts de leur campagne électorale, les deux candidats, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, instruits par leur entourage, par les enquêtes d'opinion et les conseils des différents députés, ont mis l'accent, ensemble, sur le mérite, soit républicain soit révolutionnaire, du sentiment national. Dans les deux cas, il s'agissait de glorifier, sans équivoque, la seule patrie des droits de l'homme", indique Jean Daniel, éditorialiste au Nouvel Observateur.
·Une ministre pas comme les autres. Rachida Dati fait la Une de l'actualité, avec la difficile réforme de la carte judiciaire. "Pour faire passer ses idées et sa conception de la justice, la garde des Sceaux n'hésite pas à bousculer les habitudes des magistrats, qu'elle estime trop corporatistes. Quitte à faire preuve d'un autoritarisme brutal, y compris avec ses propres collaborateurs. Son premier directeur de cabinet, Michel Dobkine, en sait quelque chose, lui qui a jeté l'éponge, pour incompatibilité d'humeur avec la ministre, un mois et demi après son entrée en fonction. Une démission suivie de six autres au sein du cabinet", explique L'Express cette semaine.
21:50 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2007
92,05 dollars le baril
Mise à jour 26/10 à 09:11 De nouveaux seuils ont été franchis aujourd'hui sur les marchés, à New York et à Londres. Le baril de "light sweet crude" s'est hissé pour la première fois à 90,60 dollars le baril, soir 63,47 euros selon Le Monde. Les 87,12 dollars ont été atteints pour le cours du baril de Brent (côté à Londres) pour l'échéance de décembre. Cette nouvelle poussée des cours trouve une nouvelle fois sa source dans deux faits majeurs: des tensions géopolitiques (cf. vidéo) et des incertitudes quant à l'approvisionnement. "Tout se produit en même temps, il y a de nouvelles inquiétudes liées à ces sanctions contre l'Iran et la crainte que l'Opep ne parvienne pas à accroître suffisamment sa production pour répondre à la demande", confirme Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading à l'AFP.
Le transit du pétrole par la Turquie n'est pour l'instant pas touché, mais il apparaît que si une initiative militaire turque était engagée, l'acheminement de l'or noir en serait rendu plus difficile. La décision de la Turquie de s'autoriser à intervenir en Irak contribue en partie à cette hausse des cours. Un autre point de tensions est à ajouter sur la liste: Washington demande des sanctions aux militaires iraniens et à trois banques nationales. Elles sont accusées de soutenir le terrorisme. Parallèlement à ces tensions, les doutes quant à l'approvisionnement continuent d'alimenter les spéculations. Les réserves américaines de brut ont diminué de 5 millions de barils la semaine passée, et celles d'essence et de produits distillés (diesel et fioul de chauffage) de 2 millions de barils chacunes. À l'approche de l'hiver, les investisseurs continuent à se pencher sur l'or noir. Le pétrole brut léger américain pulvérise ce vendredi un nouveau record de 92,05 dollars le baril, et le Brent à 89,30 dollars.
22:45 Publié dans Economie , Monde , Permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dossier pétrole, vidéo
Les fonds souverains à l'assaut du globe
"Trois mois de réserves de change suffiraient à la Chine pour acheter n'importe quelle société du CAC 40", explique à L'Expansion Stephen Jen, chez Morgan Stanley. La sphère financière se passionne pour l'émergence d'investisseurs d'un nouveau genre, les fonds d'investissement souverains. La réunion du G7 Finances qui s'est tenue la semaine dernière a évoqué pour la première fois les Soveraign Wealth Funds (SWF); ils deviennent des agents majeurs au coeur des marchés de capitaux.
Les SWF se caractérisent par la fait que les capitaux sont détenus par les Etats, ce qui laisse planer des interrogations quant à une éventuelle tentative d'exercer une influence politique dans des entreprises et structures étrangères, comme l'avait laissé entendre Angela Merkel cet été. le passé montre qu'ils ne se comportent pas en activistes politiques", indique Nicolas Véron, économiste au centre de réflexion européen Bruegel. Il s'exprimait il y a quinze jours dans L'Agefi hebdo. "En 1990 les fonds souverains détenaient probablement 500 milliards de dollars tout au plus ; il sont actuellement estimés à 2 500 ou 3 000 milliards de dollars et, compte tenu de l'évolution probable des comptes courants, ils pourraient atteindre 10 000 milliards de dollars d'ici à 2012", analyse pour sa part l'économiste en chef du FMI Simon Johnson dans Le Figaro.
Les pétrodollars ou les excédents commerciaux de certains pays leur permettent de pouvoir investir à l'étranger et ainsi de prendre part au jeu de l'économie mondiale. "Ces fonds, et en particulier celui de la Chine, ne veulent plus se contenter des 4 ou 5% de rémunération offerts par les bons du Trésor, ils déplacent leurs avoirs sur les actions, bien plus rémunératrices", indique Jean-Patrick Yanitch, conseiller financier de l'ambassade de France à Pékin. Investir, mais pour quoi faire? Le retour sur investissement semble bien plus important aux yeux des responsables des SWF que le contrôle de sociétés, les fonds étant notamment destinés au fonctionnement intérieur dex Etats, tels les régimes de retraite. Le meilleur rendement est donc privilégié.
Des prises de participation spectaculaires en guise de vitrine
Les fonds d'investissement souverains ne sont pas inconnus des spécialistes de la finance. Après le premier choc pétrolier des années 1970, les pays producteurs ont constitué des entités et des fonds de pension destinés à placer cette nouvelle manne de "pétrodollars". A l'aube des années 2000, c'est la zone asiatique du globe qui a, à son tour, pris part à ce système, croissance économique et flambée des matières premières aidant. Les Etats accumulent des réserves principalement en dollars, et souscrivent à des obligations. Aujourd'hui, la tentation est grande pour les SWF de s'aventurer sur les marchés actions, où les dividendes peuvent se faire plus appétissants. Quelques opérations symboliques assurent par ailleurs la notoriété de ces fonds: en 2006, la banque publique russe VTB prenait 5% du capital d'EADS, et au début de l'année 3,5% pour le fonds de Dubai. Plus tôt, en 2005, Abu Dhabi entrait au capital de Ferrari à hauteur de 5%.
11:56 Publié dans Economie , Monde , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : finance, fonds d'investissement
À la Une.25/10
Le blog économique reprend ci-dessus la revue de presse de France 24 et ci-dessous des extraits de la revue de presse financière effectuée quotidiennement par Vincent Colot, analyste financier chez Euroconsumers. Il décrypte chaque jour les principaux titres du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.
·Merrill Lynch affiche une grosse perte trimestrielle (et plus importante que prévu) dans la foulée de la crise des subprimes. Le directeur général Stan O’Neal a reconnu l’imprudence du groupe mais convaincra-t-il les actionnaires de lui garder leur confiance ? Articles de Randall Smith et Jed Horowitz du WSJE et de David Wighton et Ben White du FT.
·Les exigences américaines en matière de sécurité du transport maritime (avec la nécessité de scanner tous les containers à destination des Etats-Unis) vont entraîner des délais de livraison et désavantager les gros ports historiques. De quoi relancer le mouvement de consolidation des installations portuaires. Article de John W. Miller du WSJE.
·Laissant de côté quelques sujets de contentieux, le Secrétaire d’Etat américain au trésor, Hank Paulson, soutient les projets de réformes indiens ayant pour ambition de faire de Bombay un centre financier international. Article de Krishna Guha en page 3 du FT. 2400 milliards USD ... Tel pourrait être le montant total (intérêts compris) de la facture à payer sur la prochaine décennie de la guerre menée par les Américains en Afghanistan et en Irak. Coup dur pour le budget américain. Article de Daniel Dombey en page 4 du FT.
·Manquant de main d’oeuvre, les pays scandinaves cherchent à attirer les migrants de la région balte. Les syndicats s’inquiètent des pressions salariales. Analyse de Robert Anderson en page 9 du FT.
11:55 Publié dans À la Une | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo
21.10.2007
Quand la droite xénophobe progresse en Suisse
L'Union démocrate du centre (UDC) "joue beaucoup sur le manichéisme : on est soit son ami soit son ennemi. Son discours musclé sur l'immigration, la sécurité et contre l'Europe est très clair : les gens qui votent pour elle savent pourquoi ils le font et les gens qui sont contre sont vraiment contre et la rejettent fermement. Tout ceci a créé une polarisation gauche-droite", explique au site internet de LCI Pascal Sciarini, politologue. Les Suisses ont procédé ce dimanche à l'élection de leur parlement bicaméral, l'Assemblée fédérale. La chambre basse, le Conseil national, se compose de 200 députés élus à la proportionnelle, tandis que la chambre haute, le Conseil des Etats, représente les cantons à travers 46 sièges - 43 seront renouvelés cette année. Le 12 décembre prochain, le parlement procédera à la formation du Conseil fédéral, dit de la "formule magique": deux socialistes, deux radicaux de la droite libérale, deux UDC et un démocrate chrétien du centre-droit.
L'UDC, le parti de Christoph Blocher, est crédité de 27% d'intentions de vote. La formation s'est distinguée par une campagne insistant sur la peur de l'étranger, par le biais d'une affiche polémique mettant en scène des moutons blancs - symboles du parti - expulsant du territoire suisse un mouton noir. "La force de l'UDC, c'est de faire croire à des problèmes. Elle entretient le fleuve de la peur et des dangers pour les rentabiliser électoralement. Plus que la situation économique, elle met surtout l'accent sur l'identité, la culture et les traditions helvétiques -bref sur la Suisse traditionnelle - qui seraient menacées, selon elle, par les étrangers", selon Pascal Sciarini. Les Nations-Unies sont intervenues pour rappeler des règles de base et tenter d'éviter que le parti ne franchisse la ligne jaune. L'UDC a également orienté sa communication sur la Toile, avec une application permettant aux internautes de "chasser" les moutons noirs de la Suisse.
Mais bien plus qu'une opération de communication, l'enjeu du scrutin de ce dimanche - les élections législatives suisses ont lieu tous les quatre ans - réside dans une interrogation autour d'un éventuel consensus au sein du futur gouvernement. En effet, la polarisation droite-gauche du débat politique pourrait aboutir à de vives tensions entre l'UDC et le PS, faisant vaciller l'équilibre politique en place.
13:20 Publié dans Monde , Politique , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Suisse, vidéo
19.10.2007
Et de 400 !
Depuis mars 2006, de nombreuses évolutions ont été appliquées au site, tant au niveau de la présentation qu'en termes de contenus. L'intense actualité politique du printemps a permis au blog d'accroître considérablement son audience; l'été et la rentrée ont été l'occasion de recentrer Ce qui fait débat sur le décryptage de l'actualité économique et sociale. Le choix de cette thématique semble être validé par vos visites, en constante augmentation depuis le mois de mai. Les dossiers consacrés au pétrole ou à l'actualité internationale remportent de ce fait un vif succès.
Dans les semaines à venir, vous pourrez découvrir une nouvelle page consacrée uniquement à vos contenus, avec une blogroll beaucoup plus complète, descpriptions à l'appui. Vos commentaires, réactions, articles contribuent à l'élaboration d'une véritable communauté de lecteurs et permettent de faire partager une autre vision de l'actualité. Participation ne signifie cependant pas relâchement quant à la hiérarchisation de l'information et aux choix rédactionnels. J'encadre cette prise de parole en remettant les faits dans leur contexte lorsque cela est nécessaire.
400 articles, cela prouve qu'il est possible de tenter de décrypter l'actualité à une échelle artisanale. Qu'il est possible de proposer au quotidien un éclairage sur un thème majeur qui fait débat. Qu'il est possible d'élargir le champ éditorial à diverses disciplines, et d'instaurer un véritable rendez-vous avec le lecteur.
En espérant que cette aventure continue encore longtemps, avec toujours plus de décryptages et cette volonté d'explorer tous les champs de l'actualité. Merci à vous !
21:35 Publié dans Opinions , Permanent | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Actualité du blog
La revue de presse.67
·Faut-il avoir peur de l'empire du Milieu? Challenges consacre un dossier à la puissance économique de la Chine à travers une interview de Franck Riboud, PDG de Danone, et un panorama des enjeux à venir: technologie, industrie, agriculture. La contrefaçon est abordée par le chef d'entreprise: "C'est un pays dans lequel la copie est un art. Nous le vivons. Dans les biscuits, les marques de Danone sont copiées, nous ne pouvons pas tout verrouiller. Mais la protection intellectuelle est en train de bouger sur le plan législatif. Maintenant, vous pouvez obtenir un référé pour protéger une marque ou un packaging. C'est en pleine évolution, même s'il peut y avoir un décalage entre la volonté des autorités et la réalité sur le terrain".
·Le Nouvel Observateur se penche sur "l'octobre noir de Sarkozy", entre le divorce avec Cécilia et les grèves qui paralysent les transports. "Lundi 15 octobre, alors qu'il se prépare à mettre un terme à vingt ans de vie commune avec Cécilia, il a une journée presque normale, c'est-à-dire très chargée : réception des associations de lutte contre la misère, remise du rapport Attali sur la croissance, etc. Mardi, il est à Bordeaux. Une semaine qui se voudrait ordinaire. Il faut surmonter la pollution médiatique, contenir les rumeurs, les railleries de la presse étrangère. Jusqu'à l'annonce officielle et au déferlement médiatique, rançon obligée pour un président people qui, depuis des années, invite les Français dans son intimité", indiquait hier matin l'hebdomadaire.
·"Le couple Sarkozy est ébloui par une lumière qu'il a lui-même désirée. Il a, avant d'autres et plus que d'autres, composé et agité ce mélange de people et de politique qui illumine depuis des années la vie publique et la fait briller des feux du toc. Certes, les médias de toute nature l'ont suivi et ont poussé avec enthousiasme dans cette voie aventureuse, et les électeurs téléspectateurs ont plébiscité cette orientation dite «à l'américaine». Du producteur au consommateur, chacun a sa part de responsabilité. Mais la repentance n'est pas nécessaire, et ce que les esprits chagrins, nostalgiques des républiques d'antan, nomment «dérive» n'est peut-être que le vernis criard de la modernité. On déplore? Il faut d'abord constater. On accuse? Il faut d'abord étudier", indique Christophe Barbier sur le site internet de L'Express.
·"Les entreprises ne portent pas plainte lorsqu'elles sont victimes d'intrusions. Or, nous savons qu'elles subissent des attaques virulentes. Nous recevons ainsi environ 3 ou 4 alertes par semaine. C'est considérable ! Et nous ne pouvons pas diffuser des bonnes pratiques de défense auprès de toutes les entreprises puisque officiellement il n'y a pas d'attaque. Laissez-moi noter tout de même que certes les entreprises peuvent être espionnées sous une forme collective par des hackers, mais elles peuvent surtout pillées par des attaques plus insidieuses qui ciblent un cadre, un dirigeant. Rien ne vaut les conseils prodigués aux salariés", explique à La Tribune Bernard Squarcini, nouveau patron de la DST. Selon PriceWaterHouseCoopers, 43% des entreprises dans le monde ont été l’objet d’attaques criminelles économiques.
19:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, La guerre économique