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16.11.2007

La revue de presse.71

17cb98f42492722c944f1355d5e1a20d.jpg"Fêter ce centième numéro de notre hebdo en déclinant 100 mythes de ces vingt-cinq dernières années, puisque Challenges est né à l'automne 1982 dans la mansarde de Patrick Fauconnier. Et puis il y a eu la sélection : décliner ces mythes en dix chapitres, choisir à chaque fois les dix événements, dix patrons, dix villes, dix pubs... cultes qui ont jalonné ce quart de siècle. Et c'est là que Steve Jobs s'est imposé", explique Challenges à l'occasion de la parution de son centième numéro hebdomadaire. Entièrement retravaillé et relancé il y a deux ans, le titre a conquis un nouveau public par une ligne éditoriale plus ouverte et plus réactive à l'actualité, et un prix plus attractif (1,80€). Micro Hebdo fête lui aussi le passage d'un cap symblique, en proposant une sélection du "meilleur de la high-tech pour 500€".

Le Nouvel Obs propose une enquête sur Henri Guaino, rédacteur des principaux discours de Nicolas Sarkozy. "On lui attribue la victoire de Sarkozy par la magie de ses discours émaillés de références historiques : de Gaulle, Blum, Jaurès, Guy Môquet... Causera-t-il sa perte par les choix économiques qu'il défend («non à la rigueur») ? Par l'influence étatiste que ses rivaux lui prêtent ? Par ses formules caricaturales sur «l'homme africain» ou sur le rêve américain ? Henri Guaino, l'enfant d'Arles devenu conseiller spécial du prince, est entré dans la lumière. Il agace et fascine", indique l'hebdomadaire, qui revient aussi sur les grèves contre la réforme des régimes spéciaux ("Cette épreuve de force que Sarkozy a voulue").

Un autre homme clef de l'équipe gouvernementale est à la Une de L'Express, mais sur un cliché noir et blanc. Il s'agit de François Fillon, qui voit sa jeunesse décortiquée par le magazine, comme l'atteste cet épisode de son adolescence: "François est un adolescent révolté. Il se rebelle contre tout, contre l'école et contre ses parents. Il estime qu'il ne reçoit pas assez d'argent de poche. Il juge son père à bien des égards trop sévère. Il souffre d'un manque de liberté. Dès que ses parents ont le dos tourné, il file rejoindre ses camarades. Il n'hésite pas à subtiliser l'automobile de son père bien qu'il n'ait pas encore son permis de conduire. Les emprunts de la 2 CV ne passent pas tous inaperçus. De temps en temps, il y a même un peu de casse, comme ce samedi soir où il voulait se rendre à La Suze pour une soirée entre amis, lorsqu'il accroche la porte du fond du garage, celle qui communique avec la buanderie. Il va inventer l'inimaginable pour justifier l'inexplicable. Ce n'est que six ans plus tard que les parents de François apprendront la vérité au sujet de la carrosserie endommagée de la 2 CV".

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