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30.11.2007
À la Une.30/11
Le blog économique reprend des extraits de la revue de presse financière effectuée quotidiennement par Vincent Colot, analyste financier chez Euroconsumers. Il décrypte chaque jour les principaux titres du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.
·Le Ministre allemand des Finances pointe du doigt l’arrogance des banquiers, responsable selon lui de la crise des subprimes. S’il nie tout impact négatif significatif de cette crise sur l’économie de son pays, il n’en exige pas moins de nouvelles mesures de transparence pour le secteur. Article de Ralph Atkins et Bertrand Benoit du FT.
·La confrontation demeure entre le consortium emmené par l’italien ENI et les autorités du Kazakhstan au sujet de l’exploitation du champ pétrolifère géant de la Mer Caspienne : quelle indemnité verser pour le retard qui a été pris ? Article de Guy Chazan du WSJE. Accord sino-américain sur les échanges commerciaux : Pékin s’engage à éradiquer les subsides octroyés à ses entreprises et interdits par l’OMC. Article de Greg Hitt du WSJE.
·Alors que la victoire du parti de Vladimir Poutine aux élections de ce week-end ne fait aucun doute, la vraie question porte sur la désignation du candidat susceptible de le remplacer l’année prochaine à la tête de l’Etat. Article d’Andrew Osborn du WSJE.
·Un groupe d’assurance-vie chinois prend une participation de 4,2% dans le belge Fortis : le chinois veut se renforcer à l’international et le belge s’ouvre une porte en Chine. Articles de Sundeep Tucker, Justine Lau et Jamil Anderlini du FT et de Laura Santini en page 5 du WSJE. Le marché immobilier britannique est orienté à la baisse alors que les taux d’intérêt grimpent et que l’économie ralentit. Article d’Ilona Billington en page 3 du WSJE.
·Qui est leader mondial de la technologie cellulaire solaire ? Le Japon ! Sharp augmente ses capacités de production face au défi du réchauffement climatique. Article de Mariko Sanchanta en page 21 du FT. La production de la bière trappiste belge Westvleteren n’est pas suffisante pour satisfaire la demande. Ce n’est pas ce qui va faire tourner la tête des moines de l’abbaye. Article de John W. Miller en pages W8 et W9 du supplément week-end du WSJE.
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29.11.2007
Travailler plus pour gagner plus, l'équation irrésolue
Tel un étendard de campagne, le slogan "Travailler plus pour gagner plus" prôné par le candidat Sarkozy ne produit pas les effets escomptés. Pour la première fois, selon le baromètre établi par la Sofrès et publié samedi par Le Figaro magazine, le chef de l'Etat voit sa côte de popularité chuter sous la barre des 50%, à 49%. Les mouvements sociaux ont sans doute écorné l'image de Nicolas Sarkozy, bien que le principe de la réforme des régimes spéciaux soit approuvée par la majorité des Français, mais ce n'est pas la seule hypothèse à même d'expliquer cette baisse de régime.
La lutte contre la vie chère devient la principale source de préoccuptation pour les citoyens, qui peinent de plus en plus à joindre les deux bouts. L'influence des hausses de prix des matières premières agricoles et du pétrole s'est faite sentir. Dans les rayons, des aménagements se préparent avec l'abrogation potentielle de la loi Galland. Le gouvernement doit donner l'impression de s'activer sur le problème, mais l'équation budgétaire à laquelle il doit faire face restreint considérablement sa marge de manoeuvre: en effet, les effets du paquet fiscal, d'une valeur de 15 milliards d'euros, peinent à se faire sentir, et la mesure phare de l'ex-candidat de l'UMP, la défiscalisation des heures supplémentaires, se heurte à une complexité telle qu'elle a été confirmée par la présidente du Medef Laurence Parisot. "Les Français ne s’attendent pas à ce que je distribue des cadeaux de Noël, alors qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses", a expliqué ce soir Nicolas Sarkozy, qui a rappelé qu'il "n’est pas question de supprimer les 35 heures, il ne s’agit pas de revenir sur un acquis social mais de permettre de travailler plus".
Une conférence organisée à la mi-décembre permettra de fixer l'agenda social de 2008 afin de savoir "comment faire pour donner davantage de flexibilité aux entreprises, et en même temps donner davantage de garanties aux salariés". C'est la moindre des choses de la part d'un chef de l'Etat qui a affiché jusqu'ici un style novateur et accompagné d'une profonde volonté réformiste. Pour que l'état de grâce ne cède pas sa place à la désillusion.
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Facs: vers un essoufflement du mouvement


Les 1.250.000 étudiants français vont-ils tous retourner en amphi d'ici les partiels ? La question se pose au vu de l'essouflement d'un mouvement qui est resté minoritaire depuis les premières étincelles au début du mois. En appelant "les assemblées générales à prendre en compte ces avancées pour décider de la suite du mouvement", Bruno Julliard, président de l'Unef, a amorcé une sortie de crise. Le syndicat étudiant s'est entretenu avec Valérie Pécresse et a relevé des "avancées" de la part de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Selon ses engagements, l'Etat devrait dépenser 3.400€ de plus par an par étudiant, selon Bruno Julliard. La France, avec 10.400€ programmés dès 2008, se placera au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, qui s'élève à 11.100€ par an et par étudiant. Les bourses seront par ailleurs revalorisées.
Une fragmentation du mouvement est apparue ce week-end, les organisations proches de l'extrême gauche revendiquant une abrogation de la loi et d'autres messages, et réfûtent l'idée d'une négociation et d'aménagements, logique propre à l'Unef parmi les étudiants. "Il y a un refus de l'organisation de la coordination à propos des négociations. C'est pour cela qu'ils refusent notamment des délégations du mouvement. On appelle les AG à continuer à se mobiliser mais on considère que cette coordination n'est plus représentative du mouvement", déclarait samedi une porte-parole du syndicat. Bruno Julliard indique ce matin dans un entretien accordé à Libération qu'une consultation parmi ses adhérents va être engagée: "ils sont invités à se prononcer sur le site de l’Unef à une question simple : au vu des dernières avancées obtenues, on demande aux adhérents s’ils sont favorables à ce que l’Unef se prononce pour la suspension de la grève et des blocages dans les universités. Cela permettra d’adopter une position claire de l’Unef", explique-t-il.
Valérie Pécresse appelle les contestataires à la "responsabilité". Elle s'exprimait hier matin sur France Info: "Je fais appel à leur sens des responsabilités, le blocage n'est jamais la solution, la violence n'est jamais la solution. On est à quelques semaines des examens. Dans l'intérêt de tous les étudiants, oui au dialogue et non au blocage". La loi est, selon la ministre, synonyme d'un "socle vital pour que l’argent que nous allons investir, ces 15 milliards d’euros, soient bien dépensés et soient dépensés vite pour la réussite des étudiants".

LIEN Une mobilisation contre le gouvernement ?
15:14 Publié dans Société , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Education, portfolio
28.11.2007
À quand une réelle efficacité des politiques de la ville ?
Finalement, les incidents qui se sont déclenchés dimanche soir à Villiers-le-Bel ne devraient pas s'apparenter à ceux que la France a vécu il y a deux ans. Cependant, les moyens massifs annoncés en faveur des banlieues afin de mener notamment des actions sociales n'ont été que difficilement perceptibles sur le terrain, de l'aveu même des associaitons et des maires. La Cour des comptes a mis en lumière cette inefficacité des politiques de la ville à travers un rapport polémique rendu public il y a quelques semaines. La jungle administrative rend difficile l'établissement de réels projets, à commencer par le nombre important des dispositifs - ZUP, ZUS et ZFU pour ne citer qu'eux.
Les élus de gauche préfèrent pointer du doigt l'action des gouvernements Villepin et Fillon: "les vraies leçons de ce qui s'est passé n'ont pas été tirées. Si on ne veut pas que la violence perdure, il faut apporter des solutions et de l'espoir", a indiqué Jean-Marc Ayrault (PS). Il y a "échec sur la question essentielle de la sécurité de nos concitoyens dans les quartiers populaires", pour Manuel Valls: "la police de proximité, si utile pour établir la confiance entre forces de l'ordre et les habitants, n'a pas été rétablie. Il est temps de nous écouter".
"Face au défi, confronté aux inégalités de plus en plus fortes entre les territoires, le gouvernement répond par des dotations toujours plus réduites et inégales. Pour preuve, la loi de programmation de la cohésion sociale prévoyait une augmentation de 120 millions par an jusqu'en 2009 de la dotation de solidarité urbaine, pour venir en aide aux villes en difficulté. Or, la commission des finances de l'Assemblée vient d'annoncer une diminution de 30 millions d'euros de la DSU", expliquent dans une tribune publiée dans Le Monde Claude Dilain, Stéphane Gatignon et François Puponni, respectivement maires de Clichy-sous-Bois, Sevran et Sarcelles. Pour le député UMP Yves Jégo, la formation du gouvernement Sarkozy, avec pour têtes d'affiche des figures telles que Rachida Dati ou Rama Yade , a été "le plus grand acte de la République depuis 30 ans".
Le plan Borloo apparaît comme une des seules traces visibles du plan annoncé en 2005. Des opérations de démolition-reconstruction ou de rénovation ont effectivement été engagées, mais la complexité du montage des projets freine l'expansion de la démarche. Le relogement et la pénurie de main-d'oeuvre sont les deux embûches majeures au plan, pourtant appuyé par l'Agence nationale de rénovation urbaine. L'emploi fait également office de défi majeur: dans les banlieurs, le nombre de chômeurs est deux fois plus élevé que la moyenne nationale et s'élève à 40% chez les 15-24 ans. A l'heure où la lutte contre le chômage fait figure de priorité pour le gouvernement, des mesures efficaces dans les quartiers ne seraient pas négligeables.
22:39 Publié dans Politique , Société , Permanent , Villes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banlieues
27.11.2007
Richard Branson au secours de Northern Rock
L'injection de 24 millions de livres (33 millions d'euros) avait sauvé en septembre dernier Northern Rock de la déroute. Le geste du gouvernement britannique se devait d'être temporaire, sous forme d'avance, en attendant la manifestation d'éventuels repreneurs. L'établissement bancaire s'était retrouvé, le 9 septembre dernier, en incapacité de lever des fonds. Un mouvement de panique s'était répandu parmi les clients de la banque, et le Trésor avait du se porter garant du remboursement de leur épargne. La Commission européenne a par ailleurs fait savoir qu'elle rendra son avis sur la comptabilité avec les règles européennes "le plus vite possible", les aides au sauvetage devant se limiter à six mois.
Virgin, le conglomérat dirigé par Richard Branson, propose d'injecter 1,3 milliard de livres de capitaux frais (1,8 milliard d'euros) dans Northern Rock, et de procéder au remboursement de 11 des 24 millions de livres injectés en septembre par les autorités. "C'est une bonne nouvelle que Virgin propose de rembourser ce montant dès que l'opération sera bouclée. Je ne crois pas que les autres candidats proposaient mieux", a expliqué le secrétaire d'Etat britannique aux Entreprises, John Hutton. "Nous allons mener à bien cette opération sans coût supplémentaire pour le contribuable et nous allons offrir aux actionnaires la possibilité de participer à la croissance future de l'activité. L'offre mettra un terme à la réduction de l'activité et préservera des milliers d'emplois", a indiqué Richard Branson aux clients de l'établissement afin de les informer de sa proposition de reprise.
Northern Rock a fait office de victime collatérale de la crise des subprimes, car elle s'était propagée à la sphère financière mondiale, les établissements prêteurs ayanttransformé leurs créances en obligations vendues à des invetsisseurs du monde entier. Une crise de confiance, pénalisant la chaîne des refinancements interbancaires, s'était ainsi instaurée.
LIEN Jusqu'à 2.000 milliards de dollars de pertes pour les banques
22:26 Publié dans Economie , Monde , Permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : subprimes, banque, Grande-Bretagne
26.11.2007
Les internautes s'emparent des émeutes à Villiers-le-Bel
envoyé par sefyudu-83
envoyé par lemondefr
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envoyé par fredrt
21:55 Publié dans Société , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : banlieues, vidéo
25.11.2007
Une mobilisation contre le gouvernement ?
Le départ de délégués de l'Unef de la "coordination nationale étudiante" censée fédérer les forces durant le combat contre la loi de réforme des universités laisse apparaître au grand jour une réalité déjà visible depuis quelques jours: le mouvement ne s'apparente plus à l'ensemble de l'opposition mais à la seule extrême gauche, en une mobilisation aux contours beaucoup plus anti-gouvernement qu'anti loi Pécresse. En cause, le fait que l'Unef ait accepté de négocier avec le gouvernement durant l'élaboration de la la loi et pendant le mouvement, alors que le message provenant des contestataires d'extrême-gauche se résume en l'objectif d'une abrogation de la loi.
"Il y a un refus de l'organisation de la coordination à propos des négociations. C'est pour cela qu'ils refusent notamment des délégations du mouvement. On appelle les AG à continuer à se mobiliser mais on considère que cette coordination n'est plus représentative du mouvement. Le point de clivage est sur la reconnaissance des syndicats étudiants représentatifs et sur le fait que ces syndicats vont négocier avec le gouvernement pour obtenir de meilleures conditions de vie étudiantes", a indiqué une porte-parole du syndicat étudiant, qui ne demande pas un retrait du texte mais des discussions constructives avec le gouvernement. "Le syndicat lycéen regrette la division du mouvement étudiant qui s'est révélée ce week-end pendant la coordination nationale", rappelle ce soir la Fidl, second mouvement lycéen. Le principe d'un appel à se mobiliser le 27 novembre et à manifester le 29 est maintenu.
Le mouvement principalement étudiant contre la loi Pécresse se révèle donc être avant tout une marotte d'extrême gauche qui rejette en bloc la politique gouvernementale, et s'inscrit en rupture avec les codes et pouvoirs établis pour les contestataires les plus acharnés. Les journalistes, rapportent plusieurs médias ce soir, ont été cantonnés dans une salle de l'université Lille I sans pouvoir s'entretenir avec des représentants de la coordination. "L'Unef refuse de cautionner cette ambiance très tendue et très violente à la fois vis-à-vis des délégations des étudiants et de la presse", a expliqué la porte-parole du syndicat.
En transformant la contestation en lutte idéologique sous couvert de représentation des étudiants, la "coordination nationale" commet un faux pas, déjà observé les semaines précédentes à Rennes et à Tours: l'extension des revendications à l'ensemble des mesures adoptées par le gouvernement, sans justification ni réel espoir de voir les demandes aboutir, cantonne progressivement ce qui devait être un mouvement d'ampleur, comme l'a été la lutte contre le CPE, a un combat minoritaire et dénué de sens pour une majorité d'étudiants qui, même s'ils sont de sensiblités politiques différentes de celle du gouvernement, ne se reconnaissent plus dans cette "coordination nationale".
00:55 Publié dans Société , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grèves, éducation
24.11.2007
La revue de presse.72
00:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo
23.11.2007
Grèves: le directeur de Transilien s'explique
Cequifaitdebat.blogspirit.com reprend le communiqué de Thierry Mignauw, directeur de la section Transilien (le réseau d'Ile-de-France) à la SNCF. Des mesures de dédommagement devraient aussi être appliquées sur les lignes régionales, grandes lignes et à la RATP. Ces réductions prendront effet en janvier pour les abonnements, avec des rabais s'échelonnant de 10 à 35 euros. Si elles devraient mettre du baume au coeur aux usagers, elles ne compenseront en rien le préjudice subi par l'ensemble des agents économiques.
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"Pendant 10 jours, les conditions de vos déplacements quotidiens ont été particulièrement éprouvantes. Nous tenons à vous remercier de votre patience et de la qualité de la relation que vous avez maintenue avec les agents SNCF présents durant cette période, dans les trains et dans les gares. Nous avons assuré un service de transport restreint mais dans le respect des conditions indispensables à votre sécurité. Nous avons également souhaité vous fournir une information fiable, précise et réactive sur les trains que nous étions en mesure de faire circuler.
Chaque jour, pour vous informer et vous permettre de vous organiser au mieux : un numéro vert, le 0 805 700 805, était en place pour répondre à vos demandes d’horaires, les sites sncf.com et abcdtrains.com étaient actualisés en temps réel pour intégrer les trains supplémentaires qu’il était possible de vous proposer, un E-mailing des gares desservies et des horaires aux heures de pointe a été adressé à nos abonnés, l’affichage en gare des horaires des trains en circulation depuis votre gare. Enfin, et ceci est une nouveauté, des agents SNCF vous ont distribué chaque jour dans les gares des tracts avec les horaires des trains du lendemain sur votre ligne.
Nous sommes conscients que cela ne remplace pas l’offre de service normale que nous vous devons chaque jour. Pour vous dédommager, Transilien SNCF a décidé d’appliquer une réduction de 10 à 35 €, selon les zones, sur l’achat de votre carte orange du mois de janvier et des mesures analogues seront appliquées pour les autres abonnements. Nous espérons que le dialogue que nous avons eu avec vous dans ces circonstances difficiles puisse se poursuivre pour l’amélioration de la qualité de vos transports et remplir ainsi les missions de service public qui nous sont confiées par le STIF, l’autorité organisatrice de vos transports en Ile de France".
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20:46 Publié dans Economie , Société , Permanent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grèves
À la Une.23/11
Le blog économique reprend des extraits de la revue de presse financière effectuée quotidiennement par Vincent Colot, analyste financier chez Euroconsumers. Il décrypte chaque jour les principaux titres du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.
·Les entreprises chinoises commencent à faire coter leurs actions sur les bourses continentales européennes, notamment à Francfort. Une façon pour elles de se faire connaître en Europe. Article d’Ian Johnson du WSJE.
·Le gouvernement danois soumettra une nouvelle fois au référendum populaire d’adoption de l’euro. Une décision saluée par les milieux d’affaires. Article de Robert Anderson du FT. Le Pakistan affirme que le gouvernment américain était au courant de la préparation de l’état d’urgence décrété début novembre. Aucun feu vert n’avait été donné, rétorquent les Américains. Article de Jay Solomon et Peter Wonacott du WSJE.
·La faiblesse du dollar handicape de plus en plus EADS : le budget de R&D d’Airbus a même dû être amputé en conséquence. Article de Peggy Hollinger du FT. L’euro fort n’est également pas du goût des entreprises européennes présentes en Chine, alors que ces dernières souffrent déjà là-bas d’un environnement réglementaire opaque. Article de Jason Leow du WSJE. Malgré le renforcement de l’euro, la majorité des experts s’accordent à dire que le rôle global du dollar ne sera pas remis en cause à un horizon prévisible. D’ailleurs, les fondamentaux économiques américains restent supérieurs. Article de Ralph Atkins en page 3 du FT.
·Premier assureur spécialisé (en garantie des obligations) victime de la crise des "subprimes", l’américain CIFG sera renfloué par la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire qui en prennent le contrôle à Natixis. Articles d’Adam Jones et Paul J. Davies du FT et de Nicolas Parasie et Karen Richardson en page 2 du WSJE.
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