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02.12.2007

Démocrate, mais vraiment démocratique ?

 

Extraits. Luc Mandret, adhérent au Mouvement Démocrate, a assisté en partie au congrès du parti qui s'est tenu ce week-end. Hier, il s'agissait de voter les statuts de la nouvelle formation. Il pointe du doigt, dans un compte-rendu publié sur son blog, le manque de démocratie lors de l'exercice. Ou comment un parti qui se revendique comme démocrate vient à en oublier ses propres principes.

"J'en reviens surtout avec un goût amer. Celui d'appartenir à un mouvement démocrate guère démocratique. Je n'ai cessé de dire hier que ce congrès ressemblait à un congrès du PC du début des années 80. François Bayrou en Georges Marchais, ce Parti Communiste qui commençait à perdre son influence et donc verrouillait tous les organes. Ce MoDem, dont les fuites effraient les habitants du "Château", les bureaux de Marielle de Sarnez et de François Bayrou. Et le siège du MoDem qui cloisonne tout, qui se retranche seul dans sa forteresse pour mieux vérouiller et contrôler", indique-t-il. La journée de samedi s'est résumée en grande partie par "neuf heures de François Bayrou", celui-là même qui s'érigeait contre la personnification du pouvoir.

"Un Bayrou glorieux président d'un mouvement aux pratiques soviétiques. Imaginez : le vote de 83 amendements à mains levées. Vote de ces amendements seul intérêt de ce congrès. Et chaque fois que des minoritaires soutenaient et levaient la main pour soutenir une proposition, forcément l'on pouvait les dévisager. Le vote des amendements, c'était un défenseur de cet amendement [...]. Ensuite François Bayrou tout puissant donnait sa consigne de vote. François Bayrou, sur la tribune, entouré de ses lieutenants, quasiment le seul à parler. Et forcément une salle de militants groupies qui suivait à chaque fois les consignes du Dieu Bayrou", analyse le blogueur. "Je ressors de ce congrès triste, amer et déçu", indique-t-il en conclusion: "Au MoDem, on vous dira que ce congrès fut un merveilleux exercice de démocratie, les militants ayant écrit et voté leurs propres statuts. Certains ferment leur gueule juste pour obtenir une investiture. D'autres sont des groupies aveugles".

La marche s'annonce longue pour François Bayrou qui, bien qu'ayant été la surprise inattendue de la campagne électorale pour l'élection présidentielle en se plaçant sur la troisième marche du podium, peine à exister sur la scène médiatique. Sa déroute aux législatives est un exemple de la fragilité de ce soutien des électeurs. "Entre le pouvoir actuel, dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu’il avait faites sont très éloignées de la réalité, et dont les valeurs méritent discussion, et un PS qui représente un puissant réseau d’élus mais qui n’a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d’interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance". Le prochain défi pour l'ex-professeur sera de redonner du goût à sa sauce béarnaise.

LIEN MoDem: pour un projet alternatif

01.12.2007

La revue de presse.73

17cb98f42492722c944f1355d5e1a20d.jpg"En vieux routier de la politique, Bertrand Delanoë pare les attaques, jouant à «plus-maire-que-moi-tu-meurs». Le voici depuis la rentrée qui arpente les quartiers, rappelle à qui veut l'entendre son amour pour la capitale, sa vocation de «manager» municipal", explique L'Express dans le cadre d'une enquête sur le maire de Paris. Depuis son élection en 2001, il n'a eu de cesse de mettre en avant des réalisations telles que Vélib' ou Paris-Plages, mais s'est en revanche mis en retrait sur les dernières grèves ou son avenir au sein du PS. Il avait fait campagne sur la volonté de tourner la page de la gestion RPR: "frais de réception, voitures de fonction, aide aux associations, loyers des permanences politiques... Depuis vingt et un mois qu'il administre la capitale, Bertrand Delanoë économise sur tout. Paillettes et démagogie, réplique la droite. Mais l'état de grâce perdure". "Qui veut la peau du PS ?" s'interroge le Nouvel Obs. "Le parti de François Hollande est en cale sèche. Mais plus que ses divisions ou son épuisement idéologique, c'est de l'extérieur que vient le danger. Avec Besancenot, qui tente de lui ravir le double talisman de la colère et de la jeunesse. Et Bayrou, qui, contre vents et marées, veut installer un choix présidentiel alternatif", indique l'hebdomadaire.

Le Figaro magazine revient sur les incidents de dimanche et de lundi dernier dans le Val-d'Oise. "Sous les feux de 2007 brûlent toujours les braises mal éteintes de l'hiver 2005", indique le supplément du quotidien, qui rappelle qu'en "trois jours, de dimanche à mercredi matin, on dénombrait 130 blessés dans les rangs des forces de l'ordre, dont une dizaine sont grièvement touchés par balles, plombs ou éclats de verre. Le commissaire de Sarcelles a été passé à tabac alors qu'il recherchait le dialogue avec les jeunes. A titre comparatif, les trois semaines d'émeutes dans les banlieues en 2005 avaient fait 200 blessés au total".

La crise politique belge s'aggrave avec la démission d'Yves Leterme

6f185b5f37e417e919e278e46858c07c.jpg16.00, mise à jour 20.00 Le Roi Albert II a accepté cet après-midi la démission d'Yves Leterme de son poste de formateur, aggravant de nouveau la crise politique à laquelle se prête la Belgique depuis 174 jours. "Le Roi a reçu en audience en début d’après-midi au Château du Belvédère Monsieur Yves Leterme, Formateur. Monsieur Leterme a demandé à être déchargé de sa mission. Le Roi a accepté cette demande", a indiqué le Palais. C'est la seconde fois que l'homme politique renonce à former un gouvernement, il avait déjà présenté sa démission le 23 août dernier, avant de revenir en scène le, 29 septembre.

Le chef de file du cartel CD&V/NVA avait posé trois questions aux négociateurs, mais un des partis, le CDH (centre démocrate humaniste, francophone) a posé d'autres interrogations, renvoyant la balle dans le camp du désormais ex-formateur. "Pourra-t-on parler de tout au sein de la Convention chargée de réformer l’Etat ? Les Régions pourront-elles accorder des incitants fiscaux aux entreprises ? Une réforme peut-elle être votée par une majorité des deux tiers classiques ?", telles étaient les questions posées. "Le pays et ses habitants ont besoin d'un gouvernement fort et énergique  mais je reste convaincu que cela n'est possible que moyennant la réalisation des  réformes nécessaires. Il n'a pas été possible de trouver des accords clairs entre tous les partis à la table des négociations sur le contenu de ces réformes". Il n'est "pas sérieux de continuer sans ces accords clairs", a-t-il expliqué.

Par ailleurs, un blocage au sein de son propre cartel, provoqué par la NVA (cinq élus), avait été relevé à la suite d'une note présentée le week-end dernier. Photo: Belga

LIEN Leterme saura-t-il mettre un terme à la crise politique belge ?

30.11.2007

À la Une.30/11

Le blog économique reprend des extraits de la revue de presse financière effectuée quotidiennement par Vincent Colot, analyste financier chez Euroconsumers. Il décrypte chaque jour les principaux titres du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.

1a12121633e632dcff1064f9d056a9c7.jpg·Le Ministre allemand des Finances pointe du doigt l’arrogance des banquiers, responsable selon lui de la crise des subprimes. S’il nie tout impact négatif significatif de cette crise sur l’économie de son pays, il n’en exige pas moins de nouvelles mesures de transparence pour le secteur. Article de Ralph Atkins et Bertrand Benoit du FT.

 

·La confrontation demeure entre le consortium emmené par l’italien ENI et les autorités du Kazakhstan au sujet de l’exploitation du champ pétrolifère géant de la Mer Caspienne : quelle indemnité verser pour le retard qui a été pris ? Article de Guy Chazan du WSJE. Accord sino-américain sur les échanges commerciaux : Pékin s’engage à éradiquer les subsides octroyés à ses entreprises et interdits par l’OMC. Article de Greg Hitt du WSJE.

 

·Alors que la victoire du parti de Vladimir Poutine aux élections de ce week-end ne fait aucun doute, la vraie question porte sur la désignation du candidat susceptible de le remplacer l’année prochaine à la tête de l’Etat. Article d’Andrew Osborn du WSJE.

 

·Un groupe d’assurance-vie chinois prend une participation de 4,2% dans le belge Fortis : le chinois veut se renforcer à l’international et le belge s’ouvre une porte en Chine. Articles de Sundeep Tucker, Justine Lau et Jamil Anderlini du FT et de Laura Santini en page 5 du WSJE. Le marché immobilier britannique est orienté à la baisse alors que les taux d’intérêt grimpent et que l’économie ralentit. Article d’Ilona Billington en page 3 du WSJE.

 

·Qui est leader mondial de la technologie cellulaire solaire ? Le Japon ! Sharp augmente ses capacités de production face au défi du réchauffement climatique. Article de Mariko Sanchanta en page 21 du FT. La production de la bière trappiste belge Westvleteren n’est pas suffisante pour satisfaire la demande. Ce n’est pas ce qui va faire tourner la tête des moines de l’abbaye. Article de John W. Miller en pages W8 et W9 du supplément week-end du WSJE.

29.11.2007

Travailler plus pour gagner plus, l'équation irrésolue

Tel un étendard de campagne, le slogan "Travailler plus pour gagner plus" prôné par le candidat Sarkozy ne produit pas les effets escomptés. Pour la première fois, selon le baromètre établi par la Sofrès et publié samedi par Le Figaro magazine, le chef de l'Etat voit sa côte de popularité chuter sous la barre des 50%, à 49%. Les mouvements sociaux ont sans doute écorné l'image de Nicolas Sarkozy, bien que le principe de la réforme des régimes spéciaux soit approuvée par la majorité des Français, mais ce n'est pas la seule hypothèse à même d'expliquer cette baisse de régime.

La lutte contre la vie chère devient la principale source de préoccuptation pour les citoyens, qui peinent de plus en plus à joindre les deux bouts. L'influence des hausses de prix des matières premières agricoles et du pétrole s'est faite sentir. Dans les rayons, des aménagements se préparent avec l'abrogation potentielle de la loi Galland. Le gouvernement doit donner l'impression de s'activer sur le problème, mais l'équation budgétaire à laquelle il doit faire face restreint considérablement sa marge de manoeuvre: en effet, les effets du paquet fiscal, d'une valeur de 15 milliards d'euros, peinent à se faire sentir, et la mesure phare de l'ex-candidat de l'UMP, la défiscalisation des heures supplémentaires, se heurte à une complexité telle qu'elle a été confirmée par la présidente du Medef Laurence Parisot. "Les Français ne s’attendent pas à ce que je distribue des cadeaux de Noël, alors qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses", a expliqué ce soir Nicolas Sarkozy, qui a rappelé qu'il "n’est pas question de supprimer les 35 heures, il ne s’agit pas de revenir sur un acquis social mais de permettre de travailler plus".

Une conférence organisée à la mi-décembre permettra de fixer l'agenda social de 2008 afin de savoir "comment faire pour donner davantage de flexibilité aux entreprises, et en même temps donner davantage de garanties aux salariés". C'est la moindre des choses de la part d'un chef de l'Etat qui a affiché jusqu'ici un style novateur et accompagné d'une profonde volonté réformiste. Pour que l'état de grâce ne cède pas sa place à la désillusion.

Facs: vers un essoufflement du mouvement

Les 1.250.000 étudiants français vont-ils tous retourner en amphi d'ici les partiels ? La question se pose au vu de l'essouflement d'un mouvement qui est resté minoritaire depuis les premières étincelles au début du mois. En appelant "les assemblées générales à prendre en compte ces avancées pour décider de la suite du mouvement", Bruno Julliard, président de l'Unef, a amorcé une sortie de crise. Le syndicat étudiant s'est entretenu avec Valérie Pécresse et a relevé des "avancées" de la part de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Selon ses engagements, l'Etat devrait dépenser 3.400€ de plus par an par étudiant, selon Bruno Julliard. La France, avec 10.400€ programmés dès 2008, se placera au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, qui s'élève à 11.100€ par an et par étudiant. Les bourses seront par ailleurs revalorisées.

Une fragmentation du mouvement est apparue ce week-end, les organisations proches de l'extrême gauche revendiquant une abrogation de la loi et d'autres messages, et réfûtent l'idée d'une négociation et d'aménagements, logique propre à l'Unef parmi les étudiants. "Il y a un refus de l'organisation de la coordination à propos des négociations. C'est pour cela qu'ils refusent notamment des délégations du mouvement. On appelle les AG à continuer à se mobiliser mais on considère que cette coordination n'est plus représentative du mouvement", déclarait samedi une porte-parole du syndicat. Bruno Julliard indique ce matin dans un entretien accordé à Libération qu'une consultation parmi ses adhérents va être engagée: "ils sont invités à se prononcer sur le site de l’Unef à une question simple : au vu des dernières avancées obtenues, on demande aux adhérents s’ils sont favorables à ce que l’Unef se prononce pour la suspension de la grève et des blocages dans les universités. Cela permettra d’adopter une position claire de l’Unef", explique-t-il.

Valérie Pécresse appelle les contestataires à la "responsabilité". Elle s'exprimait hier matin sur France Info: "Je fais appel à leur sens des responsabilités, le blocage n'est jamais la solution, la violence n'est jamais la solution. On est à quelques semaines des examens. Dans l'intérêt de tous les étudiants, oui au dialogue et non au blocage". La loi est, selon la ministre, synonyme d'un "socle vital pour que l’argent que nous allons investir, ces 15 milliards d’euros, soient bien dépensés et soient dépensés vite pour la réussite des étudiants".

LIEN Une mobilisation contre le gouvernement ?

28.11.2007

À quand une réelle efficacité des politiques de la ville ?

Finalement, les incidents qui se sont déclenchés dimanche soir à Villiers-le-Bel ne devraient pas s'apparenter à ceux que la France a vécu il y a deux ans. Cependant, les moyens massifs annoncés en faveur des banlieues afin de mener notamment des actions sociales n'ont été que difficilement perceptibles sur le terrain, de l'aveu même des associaitons et des maires. La Cour des comptes a mis en lumière cette inefficacité des politiques de la ville à travers un rapport polémique rendu public il y a quelques semaines. La jungle administrative rend difficile l'établissement de réels projets, à commencer par le nombre important des dispositifs - ZUP, ZUS et ZFU pour ne citer qu'eux.

Les élus de gauche préfèrent pointer du doigt l'action des gouvernements Villepin et Fillon: "les vraies leçons de ce qui s'est passé n'ont pas été tirées. Si on ne veut pas que la violence perdure, il faut apporter des solutions et de l'espoir", a indiqué Jean-Marc Ayrault (PS). Il y a "échec sur la question essentielle de la sécurité de nos concitoyens dans les quartiers populaires", pour Manuel Valls: "la police de proximité, si utile pour établir la confiance entre forces de l'ordre et les habitants, n'a pas été rétablie. Il est temps de nous écouter".

"Face au défi, confronté aux inégalités de plus en plus fortes entre les territoires, le gouvernement répond par des dotations toujours plus réduites et inégales. Pour preuve, la loi de programmation de la cohésion sociale prévoyait une augmentation de 120 millions par an jusqu'en 2009 de la dotation de solidarité urbaine, pour venir en aide aux villes en difficulté. Or, la commission des finances de l'Assemblée vient d'annoncer une diminution de 30 millions d'euros de la DSU", expliquent dans une tribune publiée dans Le Monde Claude Dilain, Stéphane Gatignon et François Puponni, respectivement maires de Clichy-sous-Bois, Sevran et Sarcelles. Pour le député UMP Yves Jégo, la formation du gouvernement Sarkozy, avec pour têtes d'affiche des figures telles que Rachida Dati ou Rama Yade , a été "le plus grand acte de la République depuis 30 ans".

Le plan Borloo apparaît comme une des seules traces visibles du plan annoncé en 2005. Des opérations de démolition-reconstruction ou de rénovation ont effectivement été engagées, mais la complexité du montage des projets freine l'expansion de la démarche. Le relogement et la pénurie de main-d'oeuvre sont les deux embûches majeures au plan, pourtant appuyé par l'Agence nationale de rénovation urbaine. L'emploi fait également office de défi majeur: dans les banlieurs, le nombre de chômeurs est deux fois plus élevé que la moyenne nationale et s'élève à 40% chez les 15-24 ans. A l'heure où la lutte contre le chômage fait figure de priorité pour le gouvernement, des mesures efficaces dans les quartiers ne seraient pas négligeables.

27.11.2007

Richard Branson au secours de Northern Rock

L'injection de 24 millions de livres (33 millions d'euros) avait sauvé en septembre dernier Northern Rock de la déroute. Le geste du gouvernement britannique se devait d'être temporaire, sous forme d'avance, en attendant la manifestation d'éventuels repreneurs. L'établissement bancaire s'était retrouvé, le 9 septembre dernier, en incapacité de lever des fonds. Un mouvement de panique s'était répandu parmi les clients de la banque, et le Trésor avait du se porter garant du remboursement de leur épargne. La Commission européenne a par ailleurs fait savoir qu'elle rendra son avis sur la comptabilité avec les règles européennes "le plus vite possible", les aides au sauvetage devant se limiter à six mois.

Virgin, le conglomérat dirigé par Richard Branson, propose d'injecter 1,3 milliard de livres de capitaux frais (1,8 milliard d'euros) dans Northern Rock, et de procéder au remboursement de 11 des 24 millions de livres injectés en septembre par les autorités. "C'est une bonne nouvelle que Virgin propose de rembourser ce montant dès que l'opération sera bouclée. Je ne crois pas que les autres candidats proposaient mieux", a expliqué le secrétaire d'Etat britannique aux Entreprises, John Hutton. "Nous allons mener à bien cette opération sans coût supplémentaire pour le contribuable et nous allons offrir aux actionnaires la possibilité de participer à la croissance future de l'activité. L'offre mettra un terme à la réduction de l'activité et préservera des milliers d'emplois", a indiqué Richard Branson aux clients de l'établissement afin de les informer de sa proposition de reprise.

Northern Rock a fait office de victime collatérale de la crise des subprimes, car elle s'était propagée à la sphère financière mondiale, les établissements prêteurs ayanttransformé leurs créances en obligations vendues à des invetsisseurs du monde entier. Une crise de confiance, pénalisant la chaîne des refinancements interbancaires, s'était ainsi instaurée.

LIEN Jusqu'à 2.000 milliards de dollars de pertes pour les banques

26.11.2007

Les internautes s'emparent des émeutes à Villiers-le-Bel


envoyé par sefyudu-83
Les internautes utilisent le média vidéo pour faire partager leur vision des événements qui se sont déclenchés hier soir à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise. Au lendemain de la mort de deux adolescents suite à une collision avec un véhicule de police, des incidents se déroulent de nouveau ce soir, malgré un dispositif policier soutenu. Certains vidéastes filment des éléments et les mettent en ligne (ci-dessus), tandis que Lemonde.fr évoque les faits sous forme d'un zapping des journaux télévisés de la mi-journée.

envoyé par lemondefr

envoyé par azg848
Les médias d'information en continu font part ce soir de débordements dans d'autres communes du département, informés par la préfecture du Val-d'Oise. Garges-lès-Gonesse, Goussainville et Cergy seraient concernés par des incendies de voitures. Toujours est-il que l'accident relance le débat sur la dangerosité des mini-motos. Un membre du site de partage Dailymotion fait part de son opinion: "la police n'est pas la seule responsable de l'inconscience de certains", indique-t-il. "Il faut encadrer l’usage des mini-motos, comme pour le kart", expliquait en septembre dernier à 20 Minutes Gilbert Roger, maire de Bondy.

envoyé par fredrt

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