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05.01.2008
Marchés: quelles prévisions pour 2008 ?
2/01 La crise est passée par là. La tourmente issue de la crise de confiance issue des subprimes américains a jeté un froid dans la sphère financière, avec un gain de seulement 1,31 % pour le CAC 40 en 2007. Quelques 110 opérations de LBO ont été réalisées au premier semestre 2007, pour une valeur de 15.8 milliards d'euros. Une acquisition par endettement, le leverage buy-out, consiste à racheter une entreprise en s'appuyant sur un effet de levier financier, c'est-à-dire en faisant appel à des organismes spécialisés qui financent cette reprise par de l'endettement. On parle aussi de rachat par effet de levier. Un resserrement des conditions d'octroi des crédits, consécutif à la crise financière, a cependant fait nettement ralentir le volume de ce type d'opérations.
La conjoncture sera au coeur d'une éventuelle reprise de ce type d'activité et d'un retour de la confiance sur les marchés. La consommation sera scrutée de près par les analystes, et ce en particulier outre-Atlantique. La chute des prix de l'immobilier risque de peser sue le budget des ménages; Alan Greenspan, ancien président de la Fed, a évoqué à plusieurs reprises la possibilité d'une récession. Des tensions inflationnistes pourraient survenir. En cette année d'élection présidentielle, les Etats-Unis sont donc surveillés de près par les acteurs de la finance mondiale: les mesures consécutives à la crise du subprime présentées par l'administration Bush doivent prendre effet dans les semaines à venir, et les propositions de chacun des candidats pourront intervenir dans le débat. L'attitude de la Fed quant à son taux directeur s'annonce comme déterminante, la baisse des taux étant censée soutenir l'activité. Le plan Bush est censé apporter une réponse aux inquiétudes des ménages quant à une possible saisie de leurs biens suite à la contraction d'un prêt subprime. De 400.000 à 500.000 procédures de faillites personnelles sont cependant attendues chaque trimestre. Les taux variables des emprunteurs doivent être gelés pendant cinq ans, et le système de refinancements fluidifié.
Le pétrole en ligne de mire. Un ralentissement de la croissance américaine pourrait avoir des conséquences sur les cours du pétrole, tout comme les variations du dollar, monnaie de référence sur les marchés. Après avoir franchi le seuil des 99 dollars en novembre puis s'être calmés, les cours du light sweet crude sont repartis à la hausse suite à l'assassinat de Benazir Bhutto et les tensions géopolitiques qui en découlent. La demande des pays émergents, en particulier de la Chine, s'annonce comme une donnée incontournable pour l'année 2008. L'attitude de certains Etats consistant à nationaliser leurs gisements au détriment des majors s'annonce aussi comme une donnée clef à prendre en compte dans le cadre de l'évolution des prix de l'or noir.
500 posts, et un nouveau blog. Comme annoncé précédemment, le blog Ce qui fait débat devient Problématiques.fr: www.problematiques.fr
Problématiques.fr propose un décryptage quotidien de l’actualité économique et sociale à travers une approche communautaire. Chaque article est ouvert à un dialogue entre internautes et rédacteurs. Les contenus des lecteurs sont également mis en avant. On passe ainsi d'un blog à un véritable site d'information interactif et réactif, qui exploitera dans les semaines à venir toutes les fonctionnalités multimédia: vidéos, photos, sons.
Ce blog reste en consultation, et permettra d'annoncer les mises à jour du site. Pour toute demande d'information: contact@problematiques.fr ou franckstassi@live.fr (MSN).
12:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bourse, finance, LBO, subprimes
04.01.2008
Un pétrole cher à long terme: des conséquences économiques néfastes ?
Le Brent, côté à Londres, a lui aussi battu un nouveau record (98,50 USD) ce jeudi. Le Brent est le pétrole de référence en Europe et en Afrique. Le gisement éponyme de la mer du Nord est devenu un mélange de bruts côté sur le marché à terme londonien. Le brut s'est pour sa part établi à 100,09 dollars en cours de séance à New York.
Ces nouveaux records plongent les agents économiques dans le spectre d'un pétrole cher à long terme, accentuant de jour en jour le fossé entre des économies capables de résister à ces évolutions et les pays en voie de développement qui subissent le poids d'une énergie chère, entravant une fois de plus les capacités économiques des agents. Les pays pauvres qui ne produisent pas sont de plus en plus dépendants de l'or noir du fait d'une efficacité énergétique réduite. Selon l'Agence internationale de l'énergie, le surcoût de la facture pétrolière était en 2006 deux fois plus important que l'allègement de la dette des pays pauvres voté en 2005 au sommet du G8. Certains Etats d'Afrique réfléchissent à l'idée de la création d'un "fonds de stabilisation" destiné à amortir la volatilité des prix.
Les Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir avec un quart de la consommation mondiale, font preuve d'une dépendance difficilement réduisible. Les récentes mesures adoptées par certains gouverneurs d'Etats ne produiront leurs premiers effets qu'à long terme. L'administration Bush a par ailleurs indiqué sa volonté de réduire de 20% la consommation de carburant en dix ans; la campagne pour l'élection présidentielle devrait voir son lot de propositions. Le dollar étant faible, les consommateurs américains doivent faire face à une réduction de leur pouvoir d'achat. De plus, selon les statistiques du Département américain de l'Energie (DoE), lors de la semaine achevée le 28 décembre, les stocks de brut ont baissé de 4 millions de barils, à 289,6 millions de barils, soit leur plus bas niveau depuis janvier 2005. Lors des quatre dernières semaines, les Américains ont consommé 21,2 millions de barils de produits pétroliers par jour en moyenne, soit 2,1% de plus qu'en 2006 à la même période.
"Une révision des prélèvements obligatoires" qui tiendra compte "à la fois les taxes sur les produits pétroliers et les taxes ou les incitations sur les nouveaux types d'approvisionnement" a été évoquée par la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui a rappelé l'existence d'accords pour limiter la hausse des prix à la pompe. "Je suis contente qu'on ait négocié avec les producteurs-distributeurs de pétrole au mois de novembre pour obtenir de leur part un engagement de répercuter les baisses immédiatement et de lisser les hausses. C'est ce qu'ils font actuellement", a encore déclaré la ministre de l'Economie. "On va être extrêmement vigilant pour s'assurer que c'est bien le cas", a-t-elle indiqué. L'UFC-Que Choisir pointe du doigt la répartition des effets d'une hausse en fonction des composantes de la population: "pour un couple en milieu rural qui a deux voitures et se chauffe au fuel domestique, l'impact est violent alors que pour un jeune actif parisien qui utilise les transports en commun et se chauffe à l'électrique, il est presque indolore". Il apparaît cependant important de rappeler que la facture pétrolière n'a représenté que 2% du PIB français en 2006, contre le double en 1980.
Les banques centrales doivent pour leur part faire face à l'inflation, une augmentation des prix de l'énergie pouvant provoquer une hausse générale des prix. Un relèvement des taux d'intérêt est l'arme des banquiers centraux pour faire face à l'inflation; les partenaires sociaux peuvent quant à eux négocier une hausse des salaires qui provoquent des "effets de second tour" difficiles à maîtriser par la suite.
Des agents économiques bénéficiaires de la hausse des prix
La financiarisation de l'économie semble être une des données clefs dans le cadre de cette envolée des cours. La crise des subprimes a incité des investisseurs à se reporter sur les marchés des matières premières et à entretenir la spéculation autour des cours élevés de l'or noir. En pleine déconfiture du dollar et hausse de la demande asiatique, le pétrole devient un élément incontournable du portefeuille de certains fonds d'investissement.
Les pays producteurs de pétrole sont à la fête, hormis la baisse du dollar qui pourrait les amener à prendre des mesures. Depuis 2002, le billet vert a glissé de plus de 40% par rapport à l'euro. L'Arabie saoudite affiche sa forte dépendance à l'or noir, avec 90% des exportations, 50% du PIB et 80% des recettes budgétaires. L'Iran a vu pour sa part ses recettes liées au pétrole tripler entre 202 et 2006. Sur le plan géopolitique, la menace d'un blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite 20% du brut mondial, est une des actions redoutées par les observateurs internationaux. Quant au Vénézuéla, des cours élevés confortent Hugo Chavez dans sa volonté de nationaliser les gisements d'or noir.
16:24 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dossier pétrole, Etats-Unis
À la Une.04/01
Chaque semaine, le blog économique reprend des extraits de la revue de presse financière effectuée quotidiennement par Vincent Colot, analyste financier chez Euroconsumers. Il décrypte chaque jour les principaux titres du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.
La Grande-Bretagne revoit en profondeur l’organisation de son système bancaire : en donnant plus de pouvoir au régulateur du marché, les autorités cherchent à éviter qu’un séisme du même genre que celui provoqué par les difficultés de la banque Northern Rock se produise à nouveau. Article de George Parker et Delphine Strauss du FT. Les Chinois investissent dans les banques australiennes : nouveau débat sur la transparence des investissements souverains. Article de Jamil Anderlini, Robin Kwong et Justine Lau du FT.
La viande et le lait d’animaux clonés sont sur le point de recevoir l’aval réglementaire pour la consommation aux Etats-Unis : le secteur biotech se frotte les mains. Mais le débat devrait se poursuivre au Congrès et ailleurs dans le monde, notamment en Europe. Article de Jane Zhang, John M. Miller et Lauren Etter du WSJE.
Les prix pétroliers élevés et le contexte inflationniste général limitent la marge de manoeuvre de la Banque Centrale Européenne. Article de Nina Koeppen et Emma Charlton du WSJE. Si les Etats-Unis échappent à une récession économique sévère, le dollar pourrait rebondir à partir du second semestre 2008. Article de Joanna Slater du WSJE. L’incertitude économique actuelle engendre la hausse du prix de l’or qui cote au niveau le plus élevé de son histoire. Une offre réduite et une demande toujours vigoureuse en provenance de l’Asie y sont aussi pour quelque chose. Longue analyse de Javier Blas en page 5 du FT.
L’économie allemande résiste magnifiquement aux difficultés conjoncturelles mondiales : le chômage est à son plus bas niveau de ces 6 dernières années. Article de Bertrand Benoit du FT.
12:45 Publié dans À la Une | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.01.2008
Ségolène Royal fustige le PS... au Canada
Dans un entretien accordé à Radio Canada et diffusé ce mercredi, Ségolène Royal insiste sur le manque de soutien dont elle a fait l'objet au sein de son propre camp lors de la dernière campagne pour l'élection présidentielle. Elle émunère plusieurs points qui ont contribué à sa défaite: la puissance de la campagne de Nicolas Sarkozy sur les plans "financiers, médiatiques, sondagiers", et l'unité de son parti "qui a manqué". La présidente de la région Poitou-Charentes impute en partie son échec à ce dernier point: "les Français se demandaient: mais qui commande ?", mais prend soin de "distinguer le parti d'en bas du parti d'en haut". "Le parti d'en bas était très uni, très engagé", rappelle-t-elle.
La vidéo est à retrouver ici .
14:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Royal
02.01.2008
ÉDITION SPÉCIALE: LE PÉTROLE À 100 DOLLARS

18:29, puis mises à jour Les cours du pétrole brut, le light sweet crude, se sont établis ce mercredi sur la barre des 100 dollars à New York, ce qui en fait un record historique. A Londres, le Brent aussi a battu un nouveau record. Il est parvenu lui aussi à un seuil exact,celui de 98 dollars. "Les ponctions du pétrole pourraient dépasser le seuil supportable dès le début de 2008", expliquait début décembre à Enjeux-Les Echos Véronique Riches-Flores, économiste en chef à la Société Générale. Pour en revenir au brut, le précédent sommet datait du 21 novembre dernier, à 99,29 dollars le baril. Les tensions géopolitiques sont au coeur de cette flambée des cours de l'or noir. Quatre policiers ont été tués en Algérie dans un attentat suicide à Naciria, et 18 personnes sont mortes dans des attaques rebelles à Port Harcourt. "Les prix augmentent en raison de nouvelles violences au Nigeria, d'inquiétudes sur la stabilité du Pakistan, des prévisions pour les stocks pétroliers et de températures hivernales froides", indique à l'AFP Phil Flynn, analyste d'Alaron Trading, à l'AFP. "Nous avons enfin touché cette barre des 100 dollars et nous allons y rester tant qu'il y aura un déséquilibre entre l'offre et la demande", selon Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.
Cette relance des cours à la hausse est de mauvaise augure pour le gouvernement, le budget 2008 étant calqué sur un baril à 73 dollars. Le prix du pétrole a ainsi progressé de 57% en 2007. Les statistiques qui seront annoncées demain par le département américain de l'énergie (DoE) seront surveillées de près par les investisseurs. A 18:20 heure de Paris, le baril de light sweet crude pour livraison en février s'arrogeait 3,48 dollars à 99,46 dollars. Les quantités sont en nombre limitées, et le raffinage s'avère coûteux. L'Agence internationale de l'Energie anticipait en novembre une hausse de 55% de la demande énergétique mondiale d'ici à 2030.
Un ralentissement de la croissance américaine n'est plus à exclure, selon les nombreux analystes interrogés par les agences de presse. Avec 13 millions de barils consommés par jour, les Etats-Unis, également pénalisés par le dollar, sont au premier rang des Etats qu'un pétrole cher à long terme peut affecter. "J'ai le sentiment que, si baisse il y a, le pétrole n'ira plus en dessous des 60 dollars. On a une situation très tendue actuellement, et il suffirait qu'il y ait quelque part des restrictions d'offres et que la croissance économique va se poursuivre partout pour que l'on atteigne à plus ou moins brève échéance des niveaux à 100, 120 voire 150 dollars", estime dans un entretien accordé au Figaro.fr Jean-Marie Chevalier, directeur du Centre de géopolitique de l'Energie et des Matières premières. L'économie américaine est plus sensible aux cours du pétrole que ne le sont les économies occidentales: en effet, l'Insee estime que la hausse des cours du pétrole a entraîné un surcroît annuel de dépense pour chaque Américain de 330 euros en 2005 contre 120 euros en France ou 176 euros en Allemagne. L'euro fort protège le Vieux continent de fortes variations.
Bourse 24.TV revient sur la dernière semaine de cotations de l'année 2007:
· Les perspectives pour l'année
· Décryptage: vers un baril à 100 dollars
· Le niveau des réserves en question
L'Union française des industries pétrolières (UFIP) propose chaque semaine un relevé des prix des carburants automobiles sur son site. Il s'agit d'une comparaison par rapport au baril de Brent (parité euro/dollar, au 31 décembre 2007). Ce document sert de référence pour pouvoir constater l'évolution des prix au fil des jours, une donnée importante en plein débat sur le pouvoir d'achat. L'organisme établit aussi un graphique relatif aux cours du brut, du Brent et du Dubaï.
"Les défaillances records des raffineries nationales" ont récemment fait la Une du New York Times, et pour cause: au maximum, elles ne fonctionnent qu'à 90% de leurs capacités totales. Selon le spécialiste Raymond Learsy, cité par Libération, "il est difficile de croire qu’autant de désastres se sont abattus sur cette malheureuse industrie qui fait de son mieux pour nous fournir un produit au prix le plus élevé possible". Aucune nouvelle raffinerie n'a été construite par les majors sur le sol américain au cours des trente dernières années. "En créant une situation d’approvisionnement tendu, elles contrôlent les prix et n’ont aucun intérêt à augmenter la capacité de raffinage", analyse Mark Cooper, de la Consumer Federation of America.
Les compagnies pétrolières doivent se prémunir face aux convoitises suscitées par les cours élevés de l'or noir. Reportage de France 24 au Nigéria:
22:28 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dossier pétrole, vidéo
Un soupçon de défiance plane sur l'euro
Selon le Pèlerin, 52% des Français estimaient en novembre dernier que l'€uro était une "mauvaise chose". Il y a quelques années, une enseigne de prêt-à-porter connaissait même un succès sans précédent en proposant à ses clients de payer en francs, alors que le passage à l'euro était achevé! Par ailleurs, depuis le passage à la monnaie unique, le divorce se prolonge entre l'inflation mesurée par l'Insee et l'évolution des prix telle que perçue par les consommateurs. Depuis l'instauration de l'euro le 1er janvier 1999, les monnaies nationales des douze pays de la zone euro, rejoints en 2007 par la Slovénie, n'existent plus. Les pièces et billets n'ont été disponibles que le 1er janvier 2002, les marchés financiers intégrant pour leur part la nouvelle monnaie dès son entrée en vigueur.
La valeur de l'euro a été fixée le 31 décembre 1998 sur la base du cours constaté pour l'écu (unité de compte adoptée par les pays membre du système monétaire européen) avec la convention d'un euro pour un écu. Le franc a cessé d'avoir cours légal le 17 février 2002. L'euro se veut être une réponse à la mondialisation des marchés financiers, sa zone de couverture comprenant 300 millions d'habitants. La nouvelle monnaie compte concurrencer le dollar, quitte à le dépasser en terme de cours.
Selon l'Eurobaromètre pour l'année 2006, 93% des Européens estiment que l'euro a poussé les prix à la hausse. Cette différence entre le taux d'inflation officiel et celui perçu par les consommateurs est notamment liée au fait que les indices de prix ne tiennent pas seulement compte des achats de la vie quotidienne, comme l'alimentation par exemple, mais aussi de biens de longue durée, dont les prix sont globalement à la baisse, comme la micro-informatique. Le prix de certains biens coûteux, tels que les voitures, ont quant à eux augmenté moins vite que la moyenne. En 2005, dans la foulée des référendums français et néerlandais sur le projet de traîté instituant une Constitution européenne, deux ministres du gouvernement Berlusconi, en Italie, ont remis en cause l'euro en exprimant leur défiance envers celui-ci. Les critères d'entrée dans la zone euro se veulent stricts: l'inflation des pays candidats ne doit pas dépasser une valeur de référence définie comme le taux moyen d'inflation des trois pays les moins inflationnistes de l'Union européenne augmenté de 1,5 point.
Le taux d'intérêt à long terme du pays candidat doit pour sa part ne pas dépasser le taux moyen des trois mêmes pays les moins inflationnistes, augmenté de deux points. Quant aux finances publiques, elles doivent être stables: le déficit public ne doit pas excéder 3% du PIB. D'autres critères rentrent aussi en ligne de compte, comme l'indépendance de la banque centrale de l'État candidat.
13:06 Publié dans Les sentiers de la connaissance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2008
Un nouveau blog dans quelques jours
L'année 2008 marque un tournant dans l'aventure rédactionnelle qui vous est proposée depuis plus d'un an et demi en ligne.
Vous découvrirez dans quelques jours un nouveau blog, Problématiques.fr, qui amorcera une véritable évolution dans la manière de vous proposer, chaque jour, l'information. Evolution dans la présentation: la page d'accueil sera entièrement renouvelée. Le mode de classement des articles évolue. Vos commentaires seront également mis en avant. Une modération a priori permettra d'instaurer les conditions d'un véritable dialogue entre rédacteurs et internautes. De nouvelles séquences feront leur apparition afin de trouver au plus vite l'information que vous recherchez, avec un champ intégré à toutes les pages, et une refonte des tags, les mots-clés disposés pour chaque article.
En termes de contenus, trois axes seront développés sur Problématiques.fr: d'une part, l'actualité immédiate. Chaque jour, un article économique et social afin de retenir les éléments clefs d'une information qui a fait l'actualité. Les définitions et les explications sont intégrées à chaque post. D'autre part, le décryptage et l'approfondissement de l'information, avec des articles plus détaillés et des dossiers accessibles en permanence. Des pages indépendantes de la chronologie du blog seront proposées, afin d'accorder une plus large place à un événement ou un thème fort de l'actualité. Enfin, la participation des internautes. La console qui accueille vos commentaires est décuplée, elle s'article autour de champs simples d'utilisation pour réagir immédiatement. Vous êtes informés que votre commentaire est en attente de modération.
En attendant l'ouverture du site dans quelques jours, Cequifaitdebat.blogspirit.com publie chaque jour un nouvel article dans la séquence Les sentiers de la connaissance, que vous avez été très nombreux à suivre en été et en hiver.
Je vous présente mes meilleurs voeux pour l'année 2008, une année que j'espère riche en échanges autour de l'actualité. Bonne année !
Franck Stassi
00:00 Publié dans Buzz | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Actualité du blog
