24 décembre 2007

Les relations sino-américaines sous l'angle du renseignement

Entre 1949 et 1973, même si l'URSS reste alors la priorité numéro 1, la CIA surveille attentivement les Chinois. L'absence de station en Chine oblige la CIA  a travailler depuis les stations a l'étranger,entre autres celles qui entourent la Chine communiste. La station de Rangoon a aussi une section spécialisée en direction des Chinois. Une autre base avancée est la station de Bangkok, d'ou la CIA envoie des changkaïchekistes. Après les ratées dans les tentatives d'envahir par les provinces du Sud de la Chine communiste,a partir de la Birmanie et de la Thaïlande de l'armée du général Li Mee et l'absence de soulèvements comme l'espérait la CIA,la station de Bangkok fut utlisée pour former des chinois et les envoyer sur le territoire de la Chine communiste.

La priorité de la CIA concernant la Chine communiste,la RCP,est la collecte de renseignements. Difficile de recruter des chinois ou de les pousser a faire défection. La CIA obtiendra néanmoins quelques résultats:Zhao Fu,responsable de la sécurité de l'ambassade de Chine a Stockholm,prend la fuite en 1962.C'était la 1ere fois que les autorités pékinoises ont reconnues la fuite d'un des leurs. En mai 1964,c'est Dong Jiping,qui a été envoyé a Burundi en tant qu'attaché culturel adjoint en 1963,qui fait déféction au profit de la CIA.Né a Shanghai en 1940,il y suit les cours de l'Institut des langues étrangères,et intègre ensuite le service de renseignement extérieur chinois. Il livre l'ordre de bataille du renseignement chinois en Afrique a la CIA; ce qui est fort précieux, sachant que l'Afrique est justement un des continents ou la Chine cherche le plus a s'implanter.

La station de la CIA à Beijing

En janvier 1986,le sénateur américain Orrin Hatch part pour Pékin.Le régime chinois aide la CIA en la fournissant en équipements qui sont ensuite transmis aux moudjahidins afghans via les services secrets militaires pakistanais,l'ISI. Accompagné du chef des services de renseignement du Département d'Etat Morton Abramowitz,du directeur-adjoint de la Direction des Opérations de la CIA et du chef de station de la CIA a Beijing.Hatch demandera aux officiels chinois d'aider les Etats-Unis dans leur soutien,pour équiper les moudjahidins en matériel plus sophistiqué.Par exemple en missiles Stinger. Les Chinois donneront leur accord.

Dans un communiqué en date du 18 septembre 1989, le Guojia Anquanbu, le service de renseignements extérieur et de contre-espionnage chinois,s'inquiète de l'augmentation des affaires d'espionnage. Selon le rapport, ont été mises en cause pas moins d'une centaine de personnes pour espionnage,travaillant dans l'armée, les services gouvernementaux,le domaine politique. L'ouverture de la Chine a en effet facilité l'établissement de contacts avec les Chinois; sa montée en puissance inquiète les rivaux ainsi que les pays alentours,d'ou une activation des services de renseignements pour obtenir des informations dans les différents domaines: politique,économique et militaire.

Les relations sino-américaines en question

Les relations sino-américaines,néanmoins,qui s'étaient dégradées suite aux événements de la Place Tian An Men en 1989 ,et normalisées ensuite,subissent un nouveau coup suite à une erreur monumentale: en pleine guerre du Kosovo en 1999, les forces de l'OTAN bombardent Belgrade. Et un des sites touchés est l'ambassade de Chine a Belgrade,provoquant la fureur des autorités de Pékin et des manifestations devant son ambassade.Dans son édition du 11 mai 1999, le Figaro indique que sur ordre de Langley,la station de la CIA a Beijing (Alors dirigée par Timothy Long?) détruit les documents les plus sensibles dès le début du siège de l'ambassade. Il est hors de question que ,comme en 1979 à Téhéran,une foule ne s'empare de l'ambassade et des documents de la station de la CIA..Cette information du Figaro n'a,toutefois,pas été confirmée par d'autres sources. Etant donné le climat latent, elle paraît néanmoins fort probable. Ensuite, le calme reviendra.

Evidemment, une des menaces est la puissance militaire chinoise. La CIA devra tenir compte de la réussite des essais chinois de leur nouveau missile,le DF-31, le 02 août 1999,par la deuxième base d'artillerie de l'Armée Populaire de Libération chinoisedans la province de Shanxi, tandis que le point d'impact était à Lob Nor.

Donc, début septembre 1999 est rendue publique une analyse de la CIA  sur les pays représentant un danger pour les Etats-Unis avec leurs missiles ballistiques. Le danger n°1 est la Russie, avec ses 1000 ICBM (Missiles Intercontinentaux Ballistiques. On appelle ses missiles des ICBM car les ICBM ont une portée pouvant aller de 6000 a 13000 Kilomètres.On les distingue des missiles tactiques- missiles balistiques a courte portée, les SRBM- dont la portée est inférieure a 800 kilomètres,et des IRBM,a portée intermédiaire,entre 2400 et 6400 Kilomètres ), et la menace numéro 2 est la Chine communiste avec 20 missiles capables d'atteindre les Etats-Unis.En cette année 1999, la Chine a essayée un système de missiles du nom de DF-31 qui dispose d'un rayon d'action de 8000 kilomètres. Ses missiles,toutefois,sont dirigés non pas contre les Etats-Unis,mais contre les pays d'Asie et la Russie. La CIA estime néanmoins que vers 2015 la Chine aura une dizaine de ICBM dirigés contre les Etats-Unis,et qui donc menaceront le territoire national.

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Cyril Gelibter

02 décembre 2007

Démocrate, mais vraiment démocratique ?

 

Extraits. Luc Mandret, adhérent au Mouvement Démocrate, a assisté en partie au congrès du parti qui s'est tenu ce week-end. Hier, il s'agissait de voter les statuts de la nouvelle formation. Il pointe du doigt, dans un compte-rendu publié sur son blog, le manque de démocratie lors de l'exercice. Ou comment un parti qui se revendique comme démocrate vient à en oublier ses propres principes.

"J'en reviens surtout avec un goût amer. Celui d'appartenir à un mouvement démocrate guère démocratique. Je n'ai cessé de dire hier que ce congrès ressemblait à un congrès du PC du début des années 80. François Bayrou en Georges Marchais, ce Parti Communiste qui commençait à perdre son influence et donc verrouillait tous les organes. Ce MoDem, dont les fuites effraient les habitants du "Château", les bureaux de Marielle de Sarnez et de François Bayrou. Et le siège du MoDem qui cloisonne tout, qui se retranche seul dans sa forteresse pour mieux vérouiller et contrôler", indique-t-il. La journée de samedi s'est résumée en grande partie par "neuf heures de François Bayrou", celui-là même qui s'érigeait contre la personnification du pouvoir.

"Un Bayrou glorieux président d'un mouvement aux pratiques soviétiques. Imaginez : le vote de 83 amendements à mains levées. Vote de ces amendements seul intérêt de ce congrès. Et chaque fois que des minoritaires soutenaient et levaient la main pour soutenir une proposition, forcément l'on pouvait les dévisager. Le vote des amendements, c'était un défenseur de cet amendement [...]. Ensuite François Bayrou tout puissant donnait sa consigne de vote. François Bayrou, sur la tribune, entouré de ses lieutenants, quasiment le seul à parler. Et forcément une salle de militants groupies qui suivait à chaque fois les consignes du Dieu Bayrou", analyse le blogueur. "Je ressors de ce congrès triste, amer et déçu", indique-t-il en conclusion: "Au MoDem, on vous dira que ce congrès fut un merveilleux exercice de démocratie, les militants ayant écrit et voté leurs propres statuts. Certains ferment leur gueule juste pour obtenir une investiture. D'autres sont des groupies aveugles".

La marche s'annonce longue pour François Bayrou qui, bien qu'ayant été la surprise inattendue de la campagne électorale pour l'élection présidentielle en se plaçant sur la troisième marche du podium, peine à exister sur la scène médiatique. Sa déroute aux législatives est un exemple de la fragilité de ce soutien des électeurs. "Entre le pouvoir actuel, dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu’il avait faites sont très éloignées de la réalité, et dont les valeurs méritent discussion, et un PS qui représente un puissant réseau d’élus mais qui n’a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d’interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance". Le prochain défi pour l'ex-professeur sera de redonner du goût à sa sauce béarnaise.

LIEN MoDem: pour un projet alternatif

09 novembre 2007

Et qu’est-ce qu’on fait maintenant !?

d6f40719e982a3e69656a11fe09312fc.jpg150 jours après les élections, les partis flamands de la Commission de l’Intérieur de la Chambre ont voté la scission pure et simple de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Que va-t-il se passer ?

La presse internationale était en nombre, mercredi après-midi au Palais de la Nation, pour suivre les débats et surtout assister, à la Commission de l'Intérieur de la Chambre, au vote historique de la majorité numérique flamande sur la scission de BHV. Et les journalistes n’ont pas été déçus. Pourtant les partis francophones espéraient l’annulation de la réunion pour continuer à négocier un accord de gouvernement orange-bleue dans la sérénité.

Tous les partis flamands des plus démocratiques aux moins fréquentables, à l’exception de Groen ! (Les verts) ont voté la scission de l’arrondissement. Les membres francophones préférant quitter la Commission en signe de désaccord. Avec ou sans les Francophones, la supériorité numérique l’emportait. Et c’est une première, une Communauté qui dicte sa loi de part sa simple supériorité numéraire au Parlement fédéral. Ce vote, tout aussi symbolique qu’il puisse paraître, ne change pas grand chose à ce stade, cela veut simplement dire que la Commission envoie le dossier en séance plénière de la Chambre.

Pièce de théâtre amateur

Les réactions sont à l’image du vote, coté francophone, on parle de coup de canif dans le pacte fédéral belge, voire de trahison. Coté flamand, si la NV-A se félicite de l’avancée, certains du coté de l’Open-VLD sont plus embarrassés, et on parle de « vote surtout symbolique », ouvrant la porte constitutionnelle aux Francophones qui vont utiliser toutes les ficelles institutionnelles pour contrer la suite de ce vote à la Chambre. Les socialistes flamands parlent d’une mauvaise pièce de théâtre amateur, où le CD&V a fait une sorte de show puisque le parti des chrétiens-démocrates a toujours clamé que « pour régler le sort de BHV, cinq minutes de courage politique suffisent ! ». On est parti pour au moins 6 mois de blocage de ce dossier ! Enfin, pour le Bourgmestre de Lennik, commune flamande de l’arrondissement concerné, « le mouvement est lancé, il ne pourra pas être arrêté ».

Conflit d’intérêt

Le vote a pour première conséquence de suspendre les négociations de formation d’un Gouvernement, les partis francophones se demandant si Yves Leterme reste fréquentable, puisque son parti, a obtenu la Présidence de la Chambre et celle de la Commission de l’Intérieur. Le CD&V donne donc le ton des réunions de Commission.

Les francophones s’organisent. Après la réunion des Présidents, mercredi soir, la procédure en Conflit d’intérêt va être lancée par le Parlement de la Communauté française. Cette procédure peut être déclenchée par une assemblée parlementaire, si l’entité qu’elle représente se sent lésée par une législation. Pour que le PCF entame cette procédure, trois-quarts des parlementaires communautaires doivent en faire la demande. Dès cet instant, l’examen en séance plénière de la Chambre, de la proposition de scission sera suspendue pendant 60 jours. Cette procédure est distincte de la Sonnette d’Alarme, où la minorité linguistique au sein de la Chambre des Représentants qui se sent défavorisée, peut invoquer ce principe. Le texte de loi serait donc renvoyé devant le Gouvernement, actuellement en affaires courantes, qui devrait alors trouver une solution. La route est donc encore bien longue…

La presse internationale se déchaîne sur la Belgique, la Suisse va jusqu’à parler d’ « acte de guerre ». Même si les négociations traînent, et que le chemin est difficile, nous ne sommes pas non plus en Ex-Yougoslavie, la Belgique repose sur un compromis depuis 1830, et le vote de mercredi ne remet rien en question.

C’est maintenant au Palais Royal de reprendre les choses en main. Albert II vient de conforter Yves Leterme dans sa mission, mais lui coltine les Présidents de la Chambre et du Sénat, pour s’acquitter des questions communautaires. Des béquilles, en quelque sorte…

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Pierre Bertinchamps, à Charleroi

LIEN L'économie au coeur de l'impasse politique belge

05 octobre 2007

De l'identité physique à l'identité virtuelle

Ce qui fait débat reprend en partie une analyse formulée fin septembre par Stéphane Thorel, chargé de projet dans la communication. Il s'agit, dans le texte, de faire le point sur la transmission des données personnelles sur internet, à relier avec une "banalisation" de cette identité personnelle. Le débat est ouvert, par commentaire ou par courriel.

"En effet, les outils se multiplient, s'initient par beaucoup et s'oublient parfois aussi vite. Nous devons faire un tri dans les outils en lignes que nous initions et ensuite que nous alimentons, car nous ne pouvons pas tout suivre (tenter de maîtriser). Que deviennent les infos, que nous n'avons pas moyen de supprimer, ni même de savoir comment et par qui elles seront accessibles et à quelles fins. Il est important que nous en soyons conscients : nos informations numériques qu'elles soient personnelles ou professionelles, nous échappent sur le réseau devenu trop complexe pour être maîtrisé", rappelle-t-il. La question de cette diffusion des données nous touche sur chaque site que nous visitions, de l'adresse IP à la saisie de son numéro de carte bancaire lors d'un achat en ligne. Google a récemment annoncé des mesures pour réduire la durée de la conservation des données engrangées par le moteur de recherche.

"La banalisation de l'identitié personnelle est un risque moindre si l'on considère que chacun est libre d'utiliser son image comme il  l'entend. Mais l'internaute est-il bien informé des conséquences possibles ? Il peut (malgré lui) par une utilisation "gadget" de son identité, se voir coller une étiquette. Si aujourd'hui, nous n'avons pas un recul nécessaire sur tous les outils de réseautages, et autres moyens qui participent à l'identité numérique, on imagine aisément que l'utilisation abusée ou "trop éphémère" d'outils, pourraient entrainer des conséquences négatives. Quand je dis cela, je considère aussi son inverse. Il faut savoir être le premier à prendre une vague. Second life est un exemple que j'utiliserai volontiers pour illustrer l'extraordinaire effet de notoriété dont les premiers bénéficient encore aujourd'hui, mais aussi du manque de recul sur les effets à long terme sur l'image des personnes et sociétés qui ont initiés cette univers virtuel et les retombées réelles. Les avatars sont un exemple de "gadgets identitaires" dont je me méfie. Il donne une idée imprécise de l'individu, et donne accès à des valeurs ou des références pas toujours "neutres" (c'est un risque couru par l'internaute)", est-il ajouté à propos de la représentation individuelle sur la Toile, notamment avec les avatars.

04 septembre 2007

Ingouvernable Belgique !

Les négociations pour former un gouvernement fédéral pour la Belgique sont au point mort. Flamands et Francophones ne sont plus sur la même longueur d’onde. Prémisses d’une séparation de fait ou simples divergences de vues sur le plan communautaire.

Depuis le lendemain des élections législatives, la Belgique est à la recherche d’un nouveau Gouvernement. Les cartes ont été redistribuées. Envol des sociaux chrétiens flamands ; sursauts des humanistes et des verts, au sud du pays ; maintient des libéraux francophones et chutes des socialistes tant en Wallonie qu’en Flandre. La reconduction de la Violette est compromise.

Une Orange bleue

Au vu des résultats électoraux, une coalition chrétienne-démocrate et libérale, dite l’Orange Bleue, serait le choix le plus proche de l’électeur. Le Roi passe donc la, main à Yves Leterme, le champion des voix de préférence, avec 800.000 votes au Sénat. L’ex-Ministre-Président de la Communauté flamande doit négocier avec les partenaires de la coalition pour former un Gouvernement au plus vite. Le formateur, issu du cartel CD&V/N.VA (le CD&V est un parti de centre-droit néerlandophone, NDLR), doit trouver un terrain d’entente avec les libéraux du MR et du VLD et les centristes du cdH (ex-PSC, Parti Social Chrétien). Outre les divergences au point de vue idéologique, Yves Leterme doit faire face à un Front francophone qui ne fait pas de la Réforme de l’Etat, une de ses priorités, alors que les séparatistes de la branche N.VA ne veulent même pas entrer en négociation si les questions communautaires ne sont pas, d’emblée, réglées.

Le clash communautaire

Depuis ses prises de positions vis-à-vis des Francophones, dans Libération (juillet 2006) notamment, ou encore sa bourde, le 21 juillet dernier, sur le parvis de la Cathédrale Saint-Michel et Gudule, où Monsieur Leterme chantonna La Marseillaise en lieu et place de La Brabançonne ! Sa méthode de travail est tout aussi controversée… Trop loin des médias, pas assez communicateur et surtout toujours trop étiqueté flamand. Car le Premier-Ministre belge est asexué linguistiquement, c’est-à-dire que, quelle que soit sa provenance géographique, il doit se situer au-dessus de la mêlée. Pressé par le N.VA, Yves Leterme se trouvait en embuscade. D’un coté, lâcher du leste communautaire pour séduire les Francophones, de l’autre, durcir le ton sur l’obligeance de réformer l’Etat sous l’impulsion du partenaire N.VA. Le clash a eu lieu à la mi-août, où le Formateur jette l’éponge. Remettant sa démission, au poste de Formateur, au Roi. Le Souverain reprenant la main.

Le chagrin des Belges

Pourquoi les Belges ne savent-ils plus s’entendre ? En fait, ce sont surtout les politiques qui entretiennent ce mal belge. La population n’est pas plus encline que cela à voir la Belgique disparaître. Dans les années septante, certains francophones voulaient régionaliser certaines compétences fédérales comme la sidérurgie, en crise, en Wallonie, espérant un avenir meilleur pour les usines du Hainaut et de Liège. Au Nord du Pays, c’est plutôt la Culture et l’Emploi des langues, trop axés sur le français, qui intestinent la Flandre. Les Régions et les Communautés voient le jour. C’est la fin de la « Belgique de Papa ». La dynamique de désunion est lancée… Elle est continue depuis plus de 40 ans.

Sécurité sociale menacée

Les exigences flamandes pour ce round communautaire sont multiples. Les plus importantes sont la régionalisation complète de la politique d’Emploi, des Allocations de chômages et familiales et surtout la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Cet arrondissement est l’épine dans le pied des négociateurs. Si les Francophones acceptent, ce sera la fin des facilités accordées aux Francophones vivants en Brabant flamand. Ces facilités ont été données lorsqu’en 1963, la frontière linguistique a été dessinée. La plupart des communes de la périphérie bruxelloise possède des francophones, parfois ces derniers sont majoritaires, mais pour éviter un effet tâche d’huile qui réduirait le caractère flamand autour de Bruxelles (ville à 90% peuplée de Francophones), le recensement linguistique a été aboli et une frontière scelle les territoires de langue en Belgique. Mais pour permettre aux Francophones de pouvoir toujours élire des représentants dans cette zone, un arrondissement bilingue est crée. Cet arrondissement est remis en question par les Flamands. Ce, à quoi les Francophones répondent par un élargissement de la Région bilingue de Bruxelles-Capitale à ces communes où les Francophones sont majoritaires. C’est déjà l’impasse ! Au niveau de la Sécurité sociale, la plus favorable d’Europe, la Flandre voudrait gérer elle-même les allocations familiales et surtout les indemnités de chômage, la Flandre étant presque au plein emploi alors que la Wallonie peine avec un taux frôlant à certains endroits les 30% ! Par contre, le pilier « pension » de la Sécu ne serait pas régionalisé. En effet la Flandre vieillissante y perdrait beaucoup en bien-être de ses habitants, et surtout, ce serait trop lourd à payer pour la Région flamande. La SNCB est aussi au menu communautaire, une Flandre plus plate et plus urbaine verrait d’un bon œil la régionalisation du chemin de fer, histoire de profiter au maximum des cordons de la bourse d’investissements plus rentables que dans une Région wallonne au relief ardennais, rurale, et au réseau plus coûteux.

Les négociations s’annoncent très difficiles entre un front de refus des Francophones et des demandes flamandes toujours plus régionalistes. Quatre-vingt-six jours que la Belgique attend un nouveau Gouvernement. La coalition Orange bleue pourrait virer à la coalition Jamaïcaine (avec en plus les Verts). En attendant, le Royaume vit au rythme de ses rancoeurs… Et si la RTBF avait vu juste, le 13 décembre dernier ?

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Pierre Bertinchamps, à Charleroi

Mise à jour 00:21 avec un extrait du blog de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération: "un nouveau sondage publié ce week-end par les quotidiens économiques francophone, l’Écho, et néerlandophone, Tijd, montre exactement le contraire : 88 % des Flamands approuvent les revendications autonomistes des démocrates-chrétiens du CD & V et des indépendantistes du NV-A (appuyé par les libéraux du VLD). Mieux (ou pis) : 43 % des néerlandophones du pays souhaitent la scission du pays contre seulement 12 % des francophones. Enfin, 80 % des Flamands sont opposés à l’élargissement de la région de Bruxelles capitale aux communes francophones de sa périphérie qui, pour leur malheur, se trouvent en Flandre : pour eux, le territoire flamand est déjà intangible".

LIEN La crise politique belge vue par la presse

03 septembre 2007

MoDem: pour un projet alternatif

Benoît Charvet, futur étudiant à Sciences-Po et militant au Mouvement démocrate, propose une lettre ouverte. Il s'agit de construire un "projet alternatif" au centre en vue des prochaines échéances électorales. Ce qui fait débat reprend ce texte, auquel vous pouvez réagir par commentaire, mail ou sur le blog du projet.

Quel avenir pour le Mouvement démocrate? Quelle stratégie adopter pour les futures échéances électorales?

"En ces temps difficiles, l’hypermédiatisation de Nicolas Sarkozy rend difficilement audible tout projet alternatif. Il ne faut pas attendre les échéances de 2012 pour construire un nouveau projet. Ce projet ne sera pas un projet d’opposition. C’est un projet d’alternative.  

L’alternative ne doit pas se résumer à une négation en bloc de tous les projets de la majorité. Au contraire, le projet alternatif tirera de sa nuance, de son ouverture, et de sa progressivité toute sa crédibilité. Trop souvent, les projets présidentiels (et la récente campagne l’a prouvé) semblent le résultat d’une alchimie instantané de sondages. Rendus public uniquement quelques mois avant le vote, ils sont souvent incompris. C’est vraiment sur la longévité que doit être présenté ce projet alternatif. Il doit prendre forme au cours d’un long processus qui prendra fin en 2012, tel un fruit qui arriverait à maturation. L’alternative doit se construire en parallèle de l’actualité gouvernementale et présenter son autre chemin (ou son approbation) à chaque réforme proposée par la majorité présidentielle. Elle doit aussi montrer ce qui est occulté, oublié et ainsi apporter un coup de projecteur nécessaire sur certains dossiers. Ainsi, l’alternative participe au débat d’idées nécessaire à toute démocratie.L’alternative se construira au fur et à mesure, ce projet sera solide, argumenté et clair. Il doit être accessible au plus grand nombre, via les nouveaux médias tel internet. Chaque citoyen pourra s’informer librement, se forger son opinion et comparer le projet de la majorité et celui de l’alternative. L’alternative participera ainsi, à la vie démocratique du pays.

Reste à savoir qui est capable d’incarner un tel projet d’alternative à la majorité. Pour moi, le Modem de François Bayrou est le plus à même de remplir cette tâche. En effet, ce sera bien une alternative et non pas une opposition frontale et systématique. François Bayrou a su montrer durant la campagne de nombreuses qualités. Le courant politique qu’il a concrétisé répond aux critères de l’alternative idéale : ouverture (faire travailler des gens de sensibilités différentes et capable d’approuver ou de critiquer certains dossiers de la majorité), nuance et progression.

C’est autour du Mouvement démocrate de François Bayrou que doit se construire ce fameux projet alternatif. Le Mouvement démocrate doit justement mettre en pratique ses fondements au cours de cette vaste entreprise politique : travailler main dans la main avec d’autres courants politiques : écologistes, socialistes, socio-démocrates, gaullistes, etc., bref, tous les partis républicains (ou à défaut toute personnalité politique) qui se reconnaissent dans une telle démarche. En effet, il faut montrer que le chemin décrit par François Bayrou pendant la campagne n’est pas utopique. Il est réalisable. L’idéal étant au sein d’un gouvernement. Mais l’idéal centriste peut d’ores et déjà s’appliquer pour la construction de ce projet alternatif. Mettre en application la fameuse ouverture pour la construction d’un projet : tel est le véritable enjeu qui attend le Mouvement démocrate. La coalition décrite par Bayrou pendant la campagne a manqué de crédibilité car elle n’était pas visible. C’est cette coalition qu’il faut mettre en œuvre dès maintenant afin qu’elle soit visible. Il faut la mettre en place, puis la consolider autour du projet alternatif, et enfin la soumettre aux suffrages en 2012. C’est pourquoi, le Modem a tout à gagner en s’engageant dès maintenant dans cette aventure. Il montrera sa capacité réelle de faire travailler des gens de sensibilités différentes autour d’un projet alternatif, nuancé et ouvert".

12 juillet 2007

Tristes illustrations des malaises chez certains adolescents

Cequifaitdebat.blogspirit.com reprend en partie une analyse formulée il y a quelques semaines par François-Xavier Roux-Demare, qui effectue actuellement ses études en doctorat de droit pénal et de sciences criminelles. Il s'exprime, dans cet article, sur certains comportements à risque enregistrés chez certains adolescents. N'hésitez pas à réagir ou à faire parvenir votre texte: cequifaitdebat@yahoo.fr

Il y a quelques semaines, le 16 avril 2007, les Etats-Unis étaient de nouveau secoué par un drame au sein d'une université, celle de Virginie "Virginia Tech". Ce drame rappelle immédiatement  la fusillade de 1999 au lycée de Columbine, dans le Colorado faisant 13 morts, ou l'horreur d'août 1966, quand Charles Whitman a tiré depuis une tour de l'université du Texas, à Austin, et tué 16 personnes. La fussilade d'avril 2007 devient le massacre scolaire le plus meurtrier de l'histoire des Etats-Unis. Le tireur, un sud-coréen de 23 ans, laisse plusieurs vidéos où il exprime sa colère. Aux Etats-Unis, ces évènements relancent à chaque fois le débat sur la vente d'armes. En Europe, on ne déplore pas de tel massacre au sein d'établissement scolaire. Toutefois, les difficultés existent comme l'illustre l'extension du "Happy slapping" ("Joyeuses baffes") venu du Royaume-Uni où le but est de donner une petite baffe par surpise. Or, le phénomène s'aggrave causant des blessés, des viols voire des décès; les scènes de violence étant filmées à l'aide du téléphone portable et diffusées par téléphone ou Internet. La médiatisation de ces actes à l'encontre de professeurs lance le débat sur ce problème en France.

Tous ces évènements illustrent un malaise chez certains adolescents, s'exprimant alors par une violence contre les autres ou une violence contre soi. Plusieurs études tentent de rechercher les causes du suicide: agressions sexuelles et émotionnelles, stress, problèmes relatifs aux tendances sexuelles, chômage, emprisonnement, fugue. Si le passage à l'acte reste imprévisible, la souffrance du suicidaire est reconnaissable et évaluable. L'évaluation de ce risque se nomme désormais le "Mat syndrôme" en 5 phases: 1/ phase où l'imaginaire est roi. C'est la fuite dans la tête, là où se construit l'idée de la mort, un imaginaire centré sur la mort. 2/ phase de lutte, l'adolescent se retrouve seul avec son angoisse, sa douleur. Prise de conscience de la réalité de la mort. 3/ phase du renoncement qui ressemble à de la dépression. Il y a une démission et un enfermement. Ce moment est aussi celui où le jeune peut appeller à l'aide. 4/ phase de ressentiment envers les autres, l'adolescent cherche à se révolter. Il va être agressif et se rendre invivable auprès de son entourage. Il veut convaincre. Il pourra alors chercher un allier. 5/ phase, baptisée "l'œil du cyclone", la plus dangereuse. L'adolescent semble aller mieux, il prépare le scénario de sa mort, c'est un calme trompeur où il se sent bien face à une douce mort. Il y a un détachement, une déconnexion.

24 juin 2007

Un nouveau terminal

Le Mardi 26 juin sera au matin sera inauguré, en présence du Président de la République, Nicolas Sarkozy, le nouveau terminal "S3" (Satellite 3) a l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

Selon le président du groupe aéroportuaire ADP (Aéroports de Paris) Pierre Graff, dans une conférence tenue le 22 juin en présence de plusieurs employés,ce nouveau terminal est nécéssaire pour agrandir Roissy-CDG. En effet, l'aéroport, prévu pour accueillir 47 millions de voyageurs chaque année, en accueille 56 millions. Il était donc temps d'agrandir CDG, pour désencombrer le trafic, mais aussi de restaurer plusieurs terminaux,tels que les terminaux 2A et 2B. M. Graff s'est au passage félicité que le projet ait été terminé dans les temps,et a rappelé que ce nouvel aérogare présente un intérêt stratégique et économique, permettant d'augmenter la capacité de CDG, et de faire concurrence a l'aéroport de référence qu'est Heathrow, à Londres (M.Graff aurait aussi pu citer l'aéroport de Vienne). Cyril Gelibter

13 mars 2007

Un haut responsable de la Défense iranienne a fait défection

Chroniques des lecteurs I Le monde du renseignement Cyril, Paris

11.03.07 I Mise à jour 13.03.07 I L'information a commencé à circuler samedi dernier, mais les grands médias ne l'ont pas reprise jusqu'à présent: la communauté occidentale du renseignement vient de marquer un point, apparement d'importance,contre la République islamique d'Iran: un ancien très haut responsable du Ministère de la Défense iranienne,Ali Askari (ou Asquari),63 ans, avait disparu d'Istanbul, en Turquie le 7 février dernier.Les iraniens avaient aussitôt accusés le Mossad ,ou la CIA, de l'avoir enlevé.Les journalistes qui avaient leurs contacts informels au sein du Mossad (donc non autorisés par la direction du Mossad) ont eu une réponse très claire: le Mossad n'est absolument pas lié à cette affaire.Donc,apparement, exit le Mossad! Et comme le constate l'ESISC,il paraissait risqué que la CIA mène une telle opération,étant donné tous les scandales qui s'accumulent autour du renseignement extérieur américain (L'affaire des vols de la CIA).

Restait donc comme hypothèse la défection de M.Askari, hypothèse qui semble se confirmer: les informations obtenues indiquent que le général Askari a fait déféction au profit de la CIA et est, actuellement, soit débriéfé dans un pays européen,soit aux Etats-Unis même (Etant donné que sa déféction date d'il y a un mois maintenant, et connaissant le fonctionnement de la CIA, qui a toujours préféré amener les transfuges sur le sol américain par sécurité, donc la dernière hypothèse est la plus probable.

Si l'information est confirmée, ce sera sans doute une des plus belles réussites, de par les postes qu'Askari a occupé: Askari,proche de l'ayatollah Khomeiny (le guide spirituel de la Révolution islamique iranienne décédé en 1989) a aussi été général des Pasdarans (Les Gardiens de la Révolution iranienne),ou il a entre autres été chargé de la liaison entre l'Iran et le Hezbollah au Liban dans les années 80 et au début des années 90.Il est à noter que Asghari,selon des anciens du Mossad,aurait joué un rôle fondamental dans la création du Hezbollah, ce qui reste à confirmer. Revenu du Liban,il a été nommé vice-Ministre de la Défense iranienne,jusque sa retraite, qu'il a prise en 2005. Se pose la question des connaissances du Général Askari ,aussi,sur le programme nucléaire iranien.

La question se pose de savoir si cette défection a été menée par le général seul, ou si il était en contact avec un service secret depuis un certain temps pour la planifier? Sur ce point,il n'y a pas (du moins pas encore) de réponse précise,mais selon les informations obtenues par le Washington Post,le Mossad aurait joué un rôle fondamental dans le recrutement de Asghari,et son exfiltration de Turquie.

13.03 I Abordé le 7 mars par le blog "La communauté du renseignement" et la semaine précédente par certaines sources, le sujet ne fait l'objet d'une enquête dans la presse nationale que ce matin, à savoir dans "Le Figaro". Georges Malbrunot, grand reporter, apporte des éléments de réponse à plusieurs questions qui se posent autour de la potentielle défection du général Ali Reza Asghari, ancien vice-ministre iranien de la Défense. Haut fonctionnaire au ministère de la Défense à Tel-Aviv et expert des réseaux chiites libano-iraniens, l'Israélien Uri Lubrani indique au "Figaro" qu'il s'agit d'une "défection organisée". F.S.

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14 décembre 2006

La RTBF fait éclater la Belgique

Coup de génie ou coup de folie, la RTBF, hier soir, interrompait ses programmes pour annoncer l’indépendance de la Flandre. La Belgique avait fini d’exister…

Mercredi, 20h22, le magazine hebdomadaire d’information de la Une (chaine publique) vient de débuter… Le programme s’arrête, et le générique du JT démarre… « Emission Spéciale ». François de Brigode prend l’antenne pour annoncer l’invraisemblable : Le Parlement flamand vient de déclarer l’indépendance de la Flandre. Le divorce à la Belge est consommé…

Le présentateur enchaîne les directs avec le Parlement flamand, où la RTBF est personna non gratta, depuis le Palais royal où on apprend que le Roi Albert II s’est mis dans l’impossibilité de régner, et que la famille royale était en partance pour l’aéroport militaire de Mesbroeck…. A Namur, siège du Parlement wallon, où on est stupéfait par la nouvelle et un peu pris au dépourvu ; à Bruxelles, le Gouvernement régional se réuni dans une 10ème boule de l’Atomium, jusque-là inconnue des touristes. A Eupen, le Ministre-Président de la Communauté germanophone prend l’antenne et annonce un référendum sur l’avenir de la petite communauté (Indépendance ou rattachement à l’Allemagne ou au Luxembourg ?). La population est en émoi. Le standard téléphonique de la RTBF est débordé dès les premières minutes d’émission, le site de la chaîne est saturé… Les gens s’envoient des SMS et s’appellent en se demandant si c’est la réalité…

Télé ou réalité ?

La réalité, le mot est lancé… cette émission spéciale est un docu-fiction. Le projet était sur les rails depuis deux ans, mais tenu au plus grand secret. Les intervenants (Ministres, historiens, même Axelle Red ou Annie Cordy) ont joué le jeu. Après une demi-heure, la chaîne diffuse un bandeau permanent « Ceci est une fiction », tellement les téléspectateurs appelaient la RTBF pour en savoir plus. Mieux, Bel-RTL, la radio concurrente, dans ses flashes de la soirée, devait expliquer aux auditeurs le contenu de l’émission de la RTBF… Pendant nonante minutes, ce « vrai-faux JT » explique les conséquences d’une scission du Royaume. Fin de la solidarité en matière de sécurité sociale, partage de la colossale dette de l’Etat belge, établissement d’une frontière physique entre la Flandre et la Wallonie, les nouvelles plaques de voitures, les trains qui s’arrêtent aux points-frontières pour contrôler les passagers… Même l’Europe entre dans le jeu ! Une délégation flamande est reçue par la Commission pour parler du cas « Belgique », le sommet des chefs d’Etats et de Gouvernements des 14 et 15 décembre, sera parasiter par la création des nouveaux états. Rien n’est oublié. Comme c’est la Flandre qui s’en va, elle perd ses droits au sein de l’UE. Plus de représentations au sein de l’Union pour une période transitoire. Plus d’euros, le retour du Franc…flamand !

Les politiciens dans le panneau !

L’objectif de l’émission était de susciter le débat à l’approche des élections fédérales de 2007. A ce niveau-là la RTBF à gagner. Coté audience aussi, la une a été leader avec 29% de PDM (RTL : 25 et TF1 : 18%). Mais, ce qui surprend le plus, ce sont les réactions des politiciens, tant au Nord qu’au sud du pays. Guy Verhofstadt, Premier Ministre, trouve ce programme déplacé, Yves Leterme, Ministre-président flamand qualifie l’émission de « détestable !» ; et les Présidents des partis francophones sont unanimes, la RTBF a outrepassé ses obligations en tant qu’institution publique, par le mélange des genres qui a abouti à une tromperie du public. La Ministre francophone de l’Audiovisuel, Fadila Laanan, va convoquer la direction de la télévision publique pour obtenir plus d’explications et va demander un enquête interne. Elle précise qu’elle ne peut accepter ce type de dérive de la part de la RTBF.

Avec cette « Emission Spéciale » menée (...) par François de Brigode, la RTBF est sortie grandie de cette soirée qui s’est poursuivie par un débat de fond, vrai, celui-là. On reprochait trop souvent à la RTBF, son manque d’audace. On retiendra aussi, la façon dont le monde politique est tombé dans le panneau. A méditer… Pierre Bertinchamps, à Charleroi

LIEN Un dimanche un peu moins noir que prévu!

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